emprisonnés pour leurs avis

amnesty

Grâce à une campagne d’Amnesty International, nous avons appris avec tristesse et colère que certaines personnes sont recherchées ou même emprisonnées pour avoir donné leur avis (c’est ce que l’on appelle un « délit d’opinion »). Un exemple?

Fomusoh Ivo Feh arrêté le 13 décember 2014

Fomusoh Ivo Feh arrêté le 13 décember 2014

Au Cameroun, un lycéen, Fomusoh Ivo Feh a été arrêté pour avoir transféré à un ami le message suivant :
« Boko Haram* recrute des jeunes à partir de 14 ans. Conditions de recrutement : avoir validé 4 matières et la religion au baccalauréat. » C’était sarcastique** car, comme il est très difficile de trouver du travail au Cameroun, cela sous-entendait que même Boko Haram demandait d’avoir réussi ses examens pour être embauché. Fomusoh Ivo Feh et ses amis ont été condamnés à 10 ans de prison pour « non-dénonciation d’actes terroristes ».

Pour signer la pétition pour le sortir de là,  recherchez : amnesty.fr/10-jour-pour-signer

Il y a 9 autres personnes représentatives pour lesquelles vous pouvez signer des pétitions. Elles viennent de différents pays comme, entre autres, les États-Unis ou le Canada. La campagne de signatures se termine le 11/ 12 !! Vite !!

Kelkun et Loulou 🙂

*organisation terroriste
**ironique et moqueur

non respect des enfants en france

Enfants sur le trottoir, place de la République. Photo Sandra Prestianni

Enfants sur le trottoir, place de la République. Photo Sandra Prestianni

Selon le rapport annuel de l’ONPES (Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale), un enfant sur cinq en France vit en dessous du seuil de pauvreté. Vous vous rendez compte : UN ENFANT SUR CINQ ! C’est juste énorme.

Je vous parle de ce sujet car je trouve ça horrible. Je pense que personne n’aimerait se retrouver dans cette situation. C’est d’autant plus choquant que la France n’est pas du tout un pays pauvre. Je vais tenter quand même de vous expliquer pourquoi une telle situation.

Il y  a par exemple la situation d’enfants dont les parents sont au chômage ou qui ne vivent qu’avec un parent isolé. Il y  a la situation d’enfants migrants qui viennent seuls et sans argent d’un autre pays…

Ainsi, juste à côté de chez nous, sur les trottoirs, à la station de métro Strasbourg Saint Denis,  vit tout une famille, avec trois enfants dont un bébé. Les services sociaux savent forcément qu’ils sont là mais quelle aide leur apportent-ils alors qu’il faudrait leur donner un logement, des habits ou de la nourriture? Mais jusqu’à présent, ils n’ont apparemment toujours rien fait alors que ça fait plus d’un an qu’ils sont là.

Donc, si vous voulez et si vous pouvez, faites un geste auprès d’une association. Je compte sur vous.

A BIENTOT,

Sybile