les femmes qui gouvernent

Sur notre planète, malheureusement, il y a seulement une quinzaine de femmes à la tête d’un état, sur les 193 pays du monde membres de l’ONU. C’est trop peu !!! Et pourtant, c’est en réalité un progrès.  Le nombre de femmes au pouvoir a augmenté et même doublé depuis 2000. Eh ben ! C’est une catastrophe !!! Bon voici quelques femmes et la raison pour laquelle on les a choisies :

Angla Merkel

Vous connaissez (nous, c’est la première qui nous est venue à l’esprit) sûrement la chancelière de L’Allemagne, Angela Merkel qui est du parti social-démocrate. Elle est au pouvoir depuis le 22 novembre 2005 .

Theresa May

 

 

 

 

En Angleterre, on pourrait croire que c’est  Élisabeth II qui gouverne mais non, c’est Theresa May, la première ministre du parti conservateur anglais, elle négocie pour que le Royaume-Uni sorte vraiment totalement pour toujours de l’Union Européenne.

Tsai Ing Wen

Je ne pense pas que vous connaissez Tsai Ing-wen (on l’a choisie justement pour vous la faire connaître) à Taïwan mais elle a une bonne raison d’être présidente: elle est du parti démocrate progressiste elle a été élue en 2016, a fait campagne (entre autre) sur l’autorisation du mariage pour les personnes de même sexe. La loi vient de passer. Taïwan, grâce à elle, est le 1er pays asiatique à légaliser le mariage homosexuel.

Beata Szydlo

 

Mais vous avez peut-être entendu parler de Beata Szyldo, Présidente de Pologne, du parti conservateur, Droit et Justice. Elle a été élue députée en 2005, puis vice-présidente puis présidente. Elle succède à une autre femme : Ewa Kopacz qui était de gauche, elle était d’accord pour accueillir 7 000 migrants mais Beata dit non après les attentats de Bruxelles. Beata fait des réformes contre d’indépendance des médias publics ce qui est une « atteinte à l’État de droit et donc aux principes fondateurs de la communauté européenne ». Ce n’est pas bien.

Kelkun & Loulou (au début) 😀

injustices femmes/hommes

16h34

Place de la République, à Paris, le 7 novembre 2016. Manifestation à la suite de l’appel à la grève pour dénoncer les inégalités salariales. Photo Charlotte Gonzalez pour Libération.

Un groupe de féministes (Les Glorieuses) a appelé les femmes travaillant en entreprise à quitter le travail à 16h34 le 7 novembre 2016. Pourquoi ? A cause des différences salariales entre les femmes et les hommes. En effet, le salaire d’une femme est en général équivalent à 81% de celui d’un homme. En comparant leurs revenus annuels, les femmes travaillent donc sans être rémunérées à partir de cet instant. Bien sûr, le salaire des femmes devient peu à peu égal à celui des hommes et cela progresse d’années en années. Mais c’est tellement long, qu’à ce rythme, les salaires des deux sexes ne seront égaux qu’en 2186 !

Beaucoup de groupes féministes se sont créés pour lutter contre les injustices entre les femmes et les hommes. Avant de revenir au sujet du salaire, un peu d’histoire. Pendant très longtemps, les femmes ne travaillaient pas, faisaient le ménage et la cuisine, elles n’avaient pas non plus le droit de voter. Lors de la Seconde Guerre Mondiale, de nombreuses femmes se sont ralliées à la Résistance, et le général De Gaulle a été obligé de reconnaître que les femmes et les hommes sont égaux en ce qui concerne la politique. Le 23 mars 1944, l’Assemblée consultative adopte le droit de vote des femmes en France. Il y avait 51 voix « pour » et 16 voix « contre ». Le 21 avril suivant, Charles De Gaulle rédige une ordonnance à l’article 17 qui autorise non seulement les femmes à élire, mais aussi à être élues. Malgré cette amélioration dans la vie des femmes, elles subissent, encore aujourd’hui, des injustices, notamment sur le salaire. Voilà pourquoi des groupes féministes ont appelés les femmes à lutter.

Lundi 7 novembre beaucoup de femmes qui travaillent en entreprise ont quitté leur lieu de travail à 16h34. Ceci dans le but de faire parler de cette inégalité, afin de faire réagir la population française. La ministre des Droits des femmes, Laurence Rossignol, approuve l’initiative mais, elle n’a pas pu partir du ministère à 16h34 !

Je pense que les femmes doivent continuer à se battre pour l’égalité des sexes, elles ne doivent plus être considérées comme « inférieures ».

Madeleine

des migrants libres mais malheureux

709137-migrants1 libe 21 01 2015Photo Aimée Thirion

En lisant le journal Libération, une image m’a totalement arrêté en pleine lecture. Cela parlait de mineurs venant d’Egypte, d’Afghanistan, de Syrie, ayant dû fuir, seuls, leur pays en guerre ou qui vivaient dans des conditions inimaginables pour nous. Certains de ces enfants sont âgés d’à peine 11 ans et ils se retrouvent dans le Nord-Pas-de-Calais avec l’espoir de pouvoir passer en Angleterre sans être vus par les autorités.

Je me suis tout de suite demandé comment ils avaient fait leur voyage, leur fuite. Dans l’article, Nasratullah a 13 ans, il vit dans un fossé, dans un camp que les réfugiés se sont construit. Il pense avoir quitté l’Afghanistan il y a trois mois environ, il  nous raconte son périple extraordinaire : il a marché « une fois quatre jours et quatre nuits d’affilée, dans la chaleur » ; il a utilisé, toujours en se cachant, différents moyens de transport ; il a eu faim et soif, et il s’est fait frapper par un policier.

On peut espérer que ces jeunes atteignent l’Angleterre. Mais nous pourrions aussi les aider pour qu’ils ne soient pas seuls pendant la journée. Et au lieu de rester dans leur campement, ils devraient pouvoir aller à l’école.

Elliot