au revoir, le canard…

C’est déjà la fin de l’année,
Et il est temps de vous quitter.
On vous écrit un poème
Pour vous dire « à l’année prochaine ! »
Nous allons vous revoir
Dans deux mois, pas plus tard.
On espère que vous aimez notre travail,
Car on s’est donné beaucoup de mal.
Mais c’était évidemment
Un plaisir
De vous écrire
Pendant une année durant.
Alors au revoir les lecteurs,
Vous faites notre bonheur !

 

Anna, Madeleine, et la rédaction.

 

moi journaliste – pouvoir se moquer

Au début, je suis allée au journal des collégiens pour m’amuser, dire ce que j’avais sur le coeur, mais au bout de 2 semaines, je me suis aperçue que c’était bien mieux que je pensais !!!

D’abord, c’est le seul endroit de l’école où je peux écrire et m’amuser avec une amie (Loulou), ensuite je peux me moquer ouvertement de qui je veux sans que personne ne me dise : « Ah non, tu n’as pas le droit d’écrire que Poutine est homophobe ! » (voir l’article où celui-ci figure à cheval sur un poney magique).

Si vous lisez mes articles, vous remarquerez que Poutine est souvent celui qui subit nos (Loulou et moi) moqueries, le pauvre… Parfois, nous nous sommes dit :  « Si Poutine ou le dictateur turc savaient, ils enverraient sûrement leurs sbires pour nous assassiner » *… tant pis !!!

A l’année prochaine !

kelkun 😀

* Quand je pense que les gens se rassembleraient dans la rue avec des pancartes « Je suis Canard » !

on a gagné !!!!!!!!!!!!!!!!

L’équipe (presque) au complet

Il y a 15 jour (oui, ça fait déjà longtemps), nous sommes allés recevoir notre prix du concours « Kaléido’ scoop ». Nous avons été choisis, parmi d’autres candidats, comme le « meilleur journal en ligne » dans la catégorie collège !

Nous avons reçu : une tablette graphique, un dictaphone, des cartes de presse jeune, un disque dur externe et un abonnement à Okapi et à Zéphirmag (bon, on a aussi reçu des affiches mais ça, vous vous en fichez ! ). Là-bas nous avons rencontré du beau monde, des dizaines de journalistes de rédactions différentes ( Impact, College.com, Noctambule… ), et François Blaise le rédacteur en chef d’Okapi ( il nous a même demandé une photo, on va peut-être passer dans le magazine ? ).

Notre journaliste KelKun est montée sur scène, et vous n’allez peut-être pas me croire, mais on a assisté au débat entre KelKun et un autre journaliste jeune dont le pseudo était « Personne » (oui, je sais, c’est chelou ) !! En 2015, nous avions eu le prix du meilleur journal en ligne et en 2016, le meilleur espoir en dessin de presse. On vise à nouveau le palmarès pour 2018 !

Marius

moi journaliste – aller dans des endroits « spéciaux »

Etre journaliste, pour moi, c’est pouvoir aller dans endroits où je n’irais pas en tant que « collégien normal ».

Par exemple, j’ai pu aller à Radio Clype ou même à l’Université Paris III pour la remise du prix Kaléido Scoop. Ça ramène de la curiosité en quelque sorte car on peut aller fouiner dans des endroits où on n’irait jamais intentionnellement [à mon âge, bien sur]

Olivier

moi journaliste – travailler en duo

Je viens au journal depuis le début de l’année. Pour moi, la particularité c’est qu’on travaille à deux. C’est intéressant et on ne pourrait pas le faire ailleurs au collège, car nous ne sommes pas dans la même classe, ni au même niveau : je suis en 6è, Kelkun est en 5è. Travailler et écrire en duo, c’est avoir plusieurs points de vue, c’est deux fois plus d’informations, deux fois plus d’idées.

J’ai l’intention de continuer l’année prochaine avec le même duo… mais un pied ici au collège (enfin 2) et l’autre (enfin les 2 autres) de l’autre côté de La Manche pendant le 1ier trimestre.

Loulou 🙂

PS : Si nous avions des ordinateurs légèrement plus performants, ce serait le rêve !

 

moi journaliste – faire partie d’une équipe

C’est comme dans les génériques de film : même si ton nom est écrit en tout petit, ça reste quand même ta part, ce que tu as fait pour contribuer à la réalisation de quelque chose.

Etre rédacteur au Canard, c’est un peu la même chose : c’est faire partie d’une équipe et peut-être, si tu n’avais pas publié un article (même court), ça aurait manqué à la vie du journal (nous sommes quand même presque un quotidien !), il y aurait eu moins de vues, moins de lecteurs touchés…

Pour ma part, j’espère aussi que les articles que j’ai écrits ont un peu (un tout petit peu) contribué à faire changer les choses : à sensibiliser les gens aux problèmes des migrants, des SDF, à faire qu’ils n’oublient pas que la guerre en Irak (et en Syrie) continue et qu’il y a là-bas des gens qui souffrent et qui meurent, à les informer sur des problèmes qui concernent la consommation de certains produits…

J’espère pouvoir continuer l’année prochaine et à bientôt pour de nouveaux articles !

Amine