qui sera choisi ?!!!

C’est la question que tout le monde se pose, qui de Paris ou Los Angeles sera la ville qui accueillera les J.O. 2024 ?

Les villes qui ont été retirées de la liste des candidats par les députés olympiques sont : Hambourg, Rome, Budapest. Restent en lice Paris et Los Angeles. Et la ville de Paris accueille actuellement la commission d’évaluation du CIO, quelques jours après la ville candidate américaine Los Angeles. Le logo de la candidature de Paris aux Jeux Olympiques est PARTOUT !!!! De la Tour Montparnasse aux piscines et lieux de sport, en passant par l’Arc de Triomphe, il est partout je vous dis !⇐

Moi j’espère sincèrement que la capitale française sera choisie, car qui sait, peut être bien que le défilé aura lieu près de chez nous ! Et puis, ce sera beaucoup plus simple pour nous pour d’aller voir les épreuves d’athlétisme par exemple. Autre atout : l’équipe française aura beaucoup plus confiance en elle si elle participe dans son propre pays.

Et ne venez pas me dire que ce n’est pas stylé de pouvoir dire plus tard à vos enfants qu’en 2024, vous étiez dans la ville qui aura accueilli les J.O.

Marius

trump VS le FBI

vous avez surement entendu parler de l’affaire Trump / FBI à la radio ou à la télé ou même dans les journaux. En effet, le président américain à la mèche blonde et à la peau orange, Donald Trump, a viré… renvoyé le directeur du FBI, James Coney. Why ? Because, il avait fait des recherches sur les rapports entre Moscou et la campagne de Donald Trump. Celui-ci, mécontent que l’on ose protester, dit tout simplement aux électeurs du parti démocrate qu’ils devraient être « contents » car le président du FBI avait participé à  » l’élimination  » de Hillary Clinton.

–  » Électeurs/électrices de Clinton, êtes vous contents ?  »
–  » Absolument pas. Je ne vois pas pourquoi on devrait l’être. »

Effectivement, personne ne devrait être content que Trump renvoie tous les gens qui pourraient « nuire » à sa mèche d’or et lui (sauf Trump lui-même et Poutine )
Mais, nouvelle excuse, il dit à présent qu’il avait déjà prévu de le renvoyer car c’est un « hâbleur* » et un « fanfaron »

Loulou et Kelkun 🙂

*Qui a l’habitude de parler beaucoup et de se vanter, qui cherche à donner une haute idée de sa personne (ce qui, comme le mot « fanfaron », ne correspond absolument pas à Trump).

ces femmes culottées : frances glessner

Aujourd’hui, pour le deuxième article de la série Ces femmes culottées, j’ai décidé de vous raconter la vie de Frances Glessner, une « miniaturiste du crime ». Si ce terme vous est inconnu, ne vous inquiétez pas, vous allez vite comprendre en lisant l’article. Voici donc l’histoire de cette femme culottée…

Frances Glessner voit le jour à Chicago, le 25 mars 1878. Tout le monde l’appelle Fanny. Elle ne va pas à l’école et pratique des activités de jeune fille convenable : couture, broderie, et, comme le veut la tradition victorienne, crée des miniatures ( représentation d’une scène et de personnages à toute petite échelle ).  Lorsque son frère va étudier la médecine à Harvard, elle espère aussi pouvoir aller à l’université. Mais, bien sûr, à cette époque,  il est inimaginable qu’une jeune fille fasse des études.

Fanny épouse Blewet Lee, un avocat, à l’âge de 19 ans. Ils ont trois enfants. La jeune femme est vite agacée et malheureuse par ce rôle de ménagère,  et aimerait se rendre utile à sa société.  Elle s’occupe comme elle peut continuant ses miniatures, et s’incruste dans les discussions des copains médecins de son frère, raffolant de toutes leurs histoires. Elle se lie particulièrement d’amitié avec George, qui devient son meilleur ami. Il s’intéresse à la médecine légale et  raconte à Fanny la difficulté à faire correctement son travail sur une scène de crime, car les policiers déplacent le corps, marchent dans le sang… car les gens ne se donnent pas beaucoup de peine pour résoudre les meurtres, à cette époque là. Fanny est captivée par le sujet, et s’interroge toujours plus.

Elle divorce 16 ans après son mariage. Son frère, puis sa mère, puis son père meurent et elle hérite des millions de dollars de sa famille, à 55 ans. Maintenant qu’elle est très riche, et avec tout le temps qu’elle a, Fanny décide de réformer la médecine légale de son pays. Elle offre énormément d’argent à l’université de Harvard pour qu’ils créent un cursus dans ce domaine et une bibliothèque spécialisée. Grâce à Fanny, c’est son ami George qui assure les cours, et elle n’en manque pas un. George meurt deux ans plus tard, alors que Fanny est devenue une experte en la matière.

Elle fonde la Harvard Associates in police science ( HAPS ) et organise des cours, afin d’apprendre aux policiers et aux médecins à « interroger » une scène de crime. Mais il est difficile d’enseigner la médecine légale sans pouvoir emmener ses disciples sur de vraies scènes de crime.  Fanny à alors l’idée de créer des miniatures de ces scènes de crime. Elle appelle ça des « Nutshell studies of unexplained deaths » ( des études en bref de morts inexpliquées ). Pour les réaliser, elle reprend scrupuleusement les rapports d’autopsies et de police. Sur ses maquettes, on trouve tout comme la vraie scène de crime, jusqu’au moindre détail. Les participants ont 90 minutes pour étudier la scène, sans forcément résoudre l’enquête mais au moins apprendre à s’interroger intelligemment. Les policiers finissent finalement par reconnaître l’efficacité de cette méthode. Fanny est nommée capitaine de la police du New Hampshire, c’est la première femme à obtenir ce titre.

Fanny meurt à 84 ans. Harvard jette les Nutshell Studies et ferme le département de médecine légale. Mais un professeur les récupère et les restaure afin de les réutiliser, pour former la police du Maryland. Le pays tout entier va petit à petit adopter cette méthode et réformer les procédés en vigueur sur les scènes de crimes, puis former de vrais médecins légistes. Deux fois par an, le HAPS organise toujours des séminaires, et les Nutshell Studies sont toujours utilisées par les criminologues.

Pour Fanny, tout cela n’était qu’un hobby, elle n’avait reçu aucune formation, et elle a réussi  à faire en sorte que la médecine légale soit réformée.

Madeleine

présidentielle : vu dans le journal

Comme vous le savez tous, Emmanuel Macron a été élu président de la République dimanche 7 mai avec 66,06% des voix – Marine Le Pen a obtenu 33,94%… Soulagement !

Nous avons décidé de nous intéresser à la façon dont les autres journaux présentaient l’évènement, en observant les unes et les gros titres des éditions d’hier.

Dans le Parisien, Macron triomphe et lève les bras en signe de victoire. Triomphe, vraiment ? En fait, beaucoup de gens ont voté pour lui pour faire barrage à Marine Le Pen.

On remarque aussi que le journal met l’accent sur sa jeunesse.

Ça au moins, ça nous change ! On peut peut-être attendre de lui qu’il soit plus dynamique, plus mobile, qu’il s’intéresse justement plus à la jeunesse, qu’il soit plus au courant du monde (moderne) dans lequel on vit, qu’il soit plus ouvert sur les questions de société. Va-t-il par exemple autoriser la PMA (procréation médicalement assistée) pour les couples de lesbiennes ?

En même temps, certains vieux croûtons disent qu’il est trop jeune et qu’il n’a pas assez d’expérience.

Avec le Monde, qui le présente tout petit et tout seul au centre de la photo toute noire, on se dit que ça va être dur pour lui  ! Et d’ailleurs tout de suite après le « triomphe », arrivent les « défis » ! Eh oui, parce que son travail va quand même être d’abord de se taper tous les problèmes déjà existants en France… sans en créer de nouveaux ! Faut le vouloir ! On ne comprend pas toujours pourquoi les candidats se disputent la place !

Le meilleur pour la fin : Libération.

On nous y présente une sorte de « double une », en première page Macron, sur fond blanc, pose étudiée, genre jeune premier de cinéma, en dernière page, Le Pen, sur fond noir, de dos, poussée vers la sortie. « Bien joué » l’acteur, mais attention, maintenant ce n’est plus du cinéma ! « Bien fait » pour toi Marine, mais attention lecteur, attention tout le monde, elle pourrait revenir : la perdante a quand même fait presque 11 millions de voix !

Loulou (sans Kelkun):)

Petit panorama à l’étranger

De gauche à droite et de haut en bas, en Espagne, en Angleterre, en Italie, en Allemagne, en Argentine, en Israël, au Brésil, aux Etats-Unis

mon top 10 des monstres les plus difficiles de botw – 1

J’ai acheté Botw il y a 4 semaines et, avec un ami (je ne dirai pas son nom), j’en suis à la toute fin. Je vais vous dire les monstres que j’y ai croisés et qui m’ont fait très mal pendant mon aventure.

10è place : le lynel basique 2000 PV. Il ressemble à un centaure et il est de couleur rouge. Comment le battre ? S’entrainer à l’esquiver.

 

 

 

9è place : l’octocoffre, un monstre avec un coffre sur sa tète et qui se trouve dans le désert Gerudos. Evitez-le si vous ne voulez pas perdre des points de vies. Et il s’enfuira sous terre.

 

8è place : le roi Lynel de couleur blanche 4000 PV. Pareil que son collègue le lynel basique, mais en plus fort. Il dropera [voir le dictionnaire du collège] de l’équipement plus fort que le lynel basique [il est juste beaucoup plus fort que son collègue mais c’est pas grave hein ?]

 

 

7è place : les gardiens statiques qui font mal mais ne bougent pas. Evitez les combats avec tout gardien au début du jeu au risque du ‘Game Over’. Lorsque vous êtes vers la fin du jeu, n’hésitez pas à les abattre car il vous donneront des ressources très facilement.

 

 

6è place : les gardiens volants patrouillent autour du château et sont horribles car ils alertent les autres gardiens et volent [et font beaucoup BEAUCOUP de dégâts].

 

5è place : les bokoblins argentés [et non Sangoku] sont les unités d’élites des Bokoblins et ils ont 720 PV. Avec une grande rapidité, ils prendront toute arme à proximité mais, lorsque vous en battrez un, il vous donnera des minerais très rares.

Pour la suite, il faudra attendre la semaine prochaine !

Kelyddon et Olivier

 

petits cauchemars, un nouveau jeu

Je vais vous parler d’un jeu aujourd’hui que vous ne connaissez peut-être pas : Little Nightmares qui est sorti le 20 avril. Les graphismes sont beaux, on interagit beaucoup avec le décor. L’univers est très sombre et très recherché, on ne sait pas qui on est, où on est. Pendant tout le voyage cela crée une sorte de suspense. Le personnage Six est attachant malgré le fait qu’il ne parle pas, on ne s’identifie pas à lui. Comme je l’ai dit précédemment, on ne sait pas qui est Six ni d’où il vient (est-ce une fille ou un garçon ?). On peut faire des hypothèses au cours du jeu car l’univers est très mystérieux.

Mais c’est un style que certains peuvent ne pas aimer, un monde noir où l’on ne connait rien et où il n’y a pas de logique.

Ce jeu fait beaucoup penser à un autre : Inside. Les points communs : ils ont tous les deux un monde très sombre et surtout très inconnu. On ne connait rien du personnage principal et de ses antécédents, tous les deux sont des enfants. Dans les deux versions on est « des rescapés » d’on-ne-sait-quoi.
Inside : des êtres vivants ont l’air manipulés par on-ne-sait-qui, ils se ressemblent tous et font tous la même chose.
Little Nightmares : un certain monstre capture des enfants qui ont l’air d’avoir subi quelque chose. Eux aussi se ressemblent tous.

Thaïs

 

ma tête, un vrai calvaire

Vous l’aurez peut-être compris, je vais parler de ce qui se passe dans ma tête [mais pas de politique]… Ceux qui ne veulent pas se faire embrouiller l’esprit ou qui ont une évaluation, je vous déconseille de lire cet article.

A partir de maintenant, quiconque, me lira verra son esprit embrouillé !

Parlons d’abord des paradoxes qui me font réfléchir. Toutes les règles ont une exception. D’accord, mais cette règle a-t-elle sa propre exception ? Maintenant un paradoxe temporel : si on ramène quelqu’un du passé vers notre présent, son existence dans le passé sera-t-elle totalement effacée ? [ce qui pourrait provoquer des « trous » dans l’Histoire]. Un second paradoxe temporel [j’aime bien ces trucs] : faire un voyage dans le temps depuis le futur c’est comme placer une borne dans le temps, [je vais vous expliquer]. Si, grâce à une machine à remonter le temps, on ramène quelqu’un du futur vers notre présent, il vivra notre époque jusqu’à ce point du futur où il sera à nouveau envoyé vers notre présent. Et ainsi éternellement !

J’ai aussi imaginé quelque chose qui pourrait faire survivre l’humanité comme une capsule, dans laquelle, notre temps serait ralenti, voire arrêté [je suis pas très net].

Avez-vous déjà entendu parler des trous noirs ? Je pense que oui. J’ai encore imaginé que chacun des trous noirs pouvait être un portail espace-temps [pas magique] qui amènerait à une dimension alternative à la notre, par exemple, où les filles seraient les garçons  [et vice-versa] et où les changements pourraient aller des plus simples aux plus compliqués.

Ou alors, que tout ce qui se passe dans les romans, films ou bandes-dessinées devienne notre quotidien. Ou encore, que chaque personne sur Terre vivrait [sans le savoir] dans une « dimension » sur laquelle  d’autres personnes pourraient directement agir [ces autres personnes les feraient parler, frapper ou tout autre chose].

Bilan : ehm… je ne suis pas du tout clair dans ma tête [c’est aussi brumeux qu’un brouillard en fait]. Et vous, vous pensez à quoi dans votre tête ? Est-ce que les idées bizarres se bousculent comme pour moi ?

Olivier