on a gagné !!!!!!!!!!!!!!!!

L’équipe (presque) au complet

Il y a 15 jour (oui, ça fait déjà longtemps), nous sommes allés recevoir notre prix du concours « Kaléido’ scoop ». Nous avons été choisis, parmi d’autres candidats, comme le « meilleur journal en ligne » dans la catégorie collège !

Nous avons reçu : une tablette graphique, un dictaphone, des cartes de presse jeune, un disque dur externe et un abonnement à Okapi et à Zéphirmag (bon, on a aussi reçu des affiches mais ça, vous vous en fichez ! ). Là-bas nous avons rencontré du beau monde, des dizaines de journalistes de rédactions différentes ( Impact, College.com, Noctambule… ), et François Blaise le rédacteur en chef d’Okapi ( il nous a même demandé une photo, on va peut-être passer dans le magazine ? ).

Notre journaliste KelKun est montée sur scène, et vous n’allez peut-être pas me croire, mais on a assisté au débat entre KelKun et un autre journaliste jeune dont le pseudo était « Personne » (oui, je sais, c’est chelou ) !! En 2015, nous avions eu le prix du meilleur journal en ligne et en 2016, le meilleur espoir en dessin de presse. On vise à nouveau le palmarès pour 2018 !

Marius

moi journaliste – aller dans des endroits « spéciaux »

Etre journaliste, pour moi, c’est pouvoir aller dans endroits où je n’irais pas en tant que « collégien normal ».

Par exemple, j’ai pu aller à Radio Clype ou même à l’Université Paris III pour la remise du prix Kaléido Scoop. Ça ramène de la curiosité en quelque sorte car on peut aller fouiner dans des endroits où on n’irait jamais intentionnellement [à mon âge, bien sur]

Olivier

mini-blagues [pas marrantes bien sûr]

Dans ce mini-article, on fera des mini-blagues [sauf pour la dernière]

Un voleur dit à Kelkun [euh… quelqu’un, pas Kelkun] : »Donne ton argent ou je finis ta vie »

L’homme répond : »Je n’ai que ma carte de crédit sur moi »

Le voleur tend un machin pour les cartes dans les magasins [j’connais pas l’nom d’ces trucs] et rétorque : « J’accepte aussi les cartes ».

 

[Normalement il y a cette tête à la fin de la blague]

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Les textes du policier seront en italique et pour l’inspecteur en chef se sera écrit normalement

– Monsieur, un nain déguisé en agent de poste est en train d’escroquer les gens !
– Eh bien, il s’agit d’un………nain posteur [un imposteur]

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L’âne de la famille Nîmes a été volé !
-Donc, il s’agissait de l’âne… aux Nîmes [l’anonyme]

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Monsieur, l’analyse de la victime indique qu’elle a été découpée par des pâles d’hélicoptères
-Eh bien, on peut dire que… ça a mal tourné

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Maintenant, une autre blague avec un policier

-Eh petit, où t’habites ?
-Je vis chez mes parents.
Où habitent tes parents ?
-Dans leur maison.
-Et où est leur maison ?
-A côté de celle des voisins.
Et où est la maison de tes voisins ?
-Vous ne me croirez pas si je vous le dis.
Dis-le quand même.
-La maison de mes voisins est à côté de celle de mes parents.

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Et voici donc la dernière blague :

Les réponses à la fin de l’article, donc commençons :

1) Dans un avion, il y a 500 briques, on en jette une. Combien il en reste-t-il ?

2) Comment mettre un éléphant dans un frigo en trois étapes ?

3) Comment mettre une girafe dans le même frigo en quatre étapes ?

4) Le roi Lion convoque tous les animaux à une fête mais un animal manque à l’appel. Lequel manque-t-il et pourquoi ?

5) Une vielle dame passe dans un marais à crocodile, pourtant elle ne se fait pas manger par les crocodiles. Pourquoi ?

6) Mais au final la vielle dame finit quand même par mourir. Pourquoi ?

Réponses

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1) 499

2) Ouvrir le frigo. Mettre l’éléphant dedans. Fermer le frigo.

3) Ouvrir le frigo. Sortir l’éléphant. Mettre la girafe. Fermer le frigo.

4) La girafe car elle était dans le frigo.

5) Les crocodiles étaient à la fête du roi lion.

6) La brique lui est tombée sur le crâne.

Olivier

le huffington post

La Chine aurait pu envahir le monde avec sa flotte énorme de bateaux (en comparaison, celle de Christophe Colomb à côté était minuscule). Et si c’était arrivé, le monde de maintenant ne serait certainement pas le même.

Plus récemment, des scientifiques ont ramené des abysses australiennes un poisson sans visage.

Et en décembre prochain, ce sera la première greffe d’une tête humaine…

Tout cela, je l’ai trouvé sur le site du Huffington Post . Vous connaissez ?

Avez-vous envie d’avoir des infos qui relèvent de la science fiction? de voir des photos ou des vidéos drôles ou sensationnelles ? Alors allez sur ce site en cliquant ici.

Quand on est journaliste, c’est bien de regarder ailleurs, de lire d’autres journaux, d’aller sur Internet pour voir les news. Là, quand on regarde le Huffington Post, on voit comment, eux, font l’actualité et quel angle ils prennent. Ils aiment la science fiction, ils parlent de choses drôles ou choquantes, d’évènements inhabituels qui sortent de l’ordinaire, de choses futuristes. Et j’aime bien cela !

Amine

moi journaliste – travailler en duo

Je viens au journal depuis le début de l’année. Pour moi, la particularité c’est qu’on travaille à deux. C’est intéressant et on ne pourrait pas le faire ailleurs au collège, car nous ne sommes pas dans la même classe, ni au même niveau : je suis en 6è, Kelkun est en 5è. Travailler et écrire en duo, c’est avoir plusieurs points de vue, c’est deux fois plus d’informations, deux fois plus d’idées.

J’ai l’intention de continuer l’année prochaine avec le même duo… mais un pied ici au collège (enfin 2) et l’autre (enfin les 2 autres) de l’autre côté de La Manche pendant le 1ier trimestre.

Loulou 🙂

PS : Si nous avions des ordinateurs légèrement plus performants, ce serait le rêve !

 

ces femmes culottées- mae jemison

Pour ce nouvel article de la rubrique « Ces femmes culottées », je vais vous raconter la vie d’une astronaute, Mae Jemison. A son époque, ce métier était principalement réservé aux hommes, mais elle s’est battue et a réalisé son rêve. Voici son histoire…

Mae Carol Jemison voit le jour le 17 octobre 1956 en Alabama. La petite afro-américaine a peur de tout, du vide, du noir… Alors pour survivre en étant la cadette de sa famille, elle doit être plus agile et plus rusée. A l’école maternelle, elle déclare qu’adulte, elle voudrait devenir scientifique ( pas infirmière, bien sûr, une scientifique comme les savants fous ! ). Mais, malheureusement, le fait d’être une femme noire n’est pas très avantageux pour ce genre de profession, et Mae devra en baver pour y arriver…

Sa famille déménage dans un quartier de Chicago où la guerre des gangs est très présente. Les Jemison vivent entourés de coups de feu et de bagarres. Finalement, ils quittent cet endroit pour s’installer dans un quartier où la jeune Mae est pratiquement la seule noire. Elle s’intéresse à tout et pose tout le temps des questions, mais sa mère, trop occupée, lui dit de se débrouiller toute seule. Pendant son adolescence, en plus de vouloir faire de la danse, elle est passionnée par l’espace. Mais les revenus de ses parents ne leur permettent pas d’acheter un télescope à leur fille. Alors Mae passe son temps au planétarium. En regardant l’espace, elle oublie ses peurs. Elle lit des romans de science fiction, mais dans ces histoires, les héroïnes ne sont ni des noires, ni des femmes. Ses parents l’encouragent à assumer sa position de femme noire, car elle est belle comme elle est.

Martin Luther King est assassiné. La paix n’existe plus en ville. Les policiers ont l’autorisation de tuer des gens. Dans le quartier de Mae, un jeune de 13 ans meurt d’une balle tirée par un membre des forces de l’ordre. Mae ne se sent plus en sécurité. Elle a peur. Mais elle commence à s’énerver, car, même si elle descend d’une famille d’esclaves et que ses ancêtres n’avaient aucun droit, elle vit dans ce pays et elle compte. Elle s’accroche toujours à son rêve de devenir scientifique et, au lycée, elle est très bonne en biologie. Mae réalise un projet de science sur une maladie génétique qui touche beaucoup la population afro-américaine : l’anémie falciforme. Comme d’habitude, sa mère ne l’aide pas, alors la jeune fille appelle le Cook County Hospital pour avoir plus d’informations. Les directeurs de laboratoire lui proposent de venir à l’hôpital. Arrivée là-bas, on l’autorise à observer autant qu’elle veut, mais sans donner de réponses, pour que Mae les trouvent par elle-même. Alors elle cherche, parcourant plein d’articles et en travaillant très dur. A 15 ans, les chercheurs lui parlent comme si elle était l’une des leurs.

Après le lycée, plusieurs universités prestigieuses lui proposent une place, et Mae choisit de faire ses études dans l’endroit de ses rêves, à Stanford, en Californie. 4 ans plus tard, elle est diplômée en ingénierie chimique et en études afro-américaines ( je tiens à ajouter qu’elle pratique aussi la danse africaine, le swahili, le russe et la politique subsaharienne ). Elle va faire des études de médecine à New York, et malgré les obstacles qui viennent du fait que c’est une femme noire d’un milieu modeste, elle réussit à prouver qu’elle est intelligente. Là-bas, Mae travaille BEAUCOUP plus qu’à Stanford, mais cela vaut le coup, car elle part bientôt faire un stage au Kenya et réalise donc un de ses rêves. Mae ne veut plus retourner à New Yok, alors elle propose sa candidature à toutes les ONG qui travaillent en Afrique. La jeune fille est prise aux Peace Corps au Liberia et au Sierra Léone. Sans matériel ni médicaments, elle devra soigner les pires virus hémorragiques. Mais Mae ne veut pas vraiment pratiquer la médecine. Comme la NASA recrute à cette époque là, elle envoie sa candidature, et, un an plus tard, reçoit une réponse positive. Elle va donc à Houston, au Texas pour suivre une formation  EXTREMEMENT physique à la NASA. Mais elle y arrive enfin, et devient la première femme noire à aller dans l’espace. Après 6 ans de missions, elle quitte la NASA et donne des cours d’études environnementales. Puis elle fonde un camp scientifique pour les 12-16 ans.

Un jour, à une convention de fans de Star Trek, on apprend par hasard qu’elle est astronaute. En plus d’avoir été la première femme noire à aller dans l’espace, Mae Jemison est la première astronaute à avoir joué dans un épisode de Star Trek.

Madeleine