alerte ! en France 1 espèce de mammifère sur 3 est menacée d’extinction

La France compte moins de 250 visons d’Europe. Photo Lubos Pavlicek / AP / SIPA

Pas besoin  d’aller loin pour trouver des espèces menacées. Car, selon une récente étude en France, une espèce de mammifère sur trois est menacée d’extinction ou quasi . Les scientifiques l’ayant confirmé, jugent que cela est pire que ce qu’ils imaginaient.

Ceci est donc un appel à la réaction de nos lecteurs assidus. Voici quelques exemples :

Le grand hamster qui vivait dans tout l’Alsace ne vit plus que dans quelques communes, pris pour un nuisible (confondu avec un rat tout court) par des gens que je pense atteints de myopie car il est vraiment choubidou !

Le vison d’Europe, qui jusqu’en 1976 (date à laquelle il a été protégé) a été chassé pour sa fourrure (pour faire des manteaux) est l’un des animaux les plus menacés sur notre continent en raison principalement de la destruction de son habitat naturel (les zones humides).

Heureusement, pour certains animaux comme les ours, le nombre d’individus augmente. Il n’étaient que 5 dans les Pyrénées, ils sont maintenant 35. Et les loups, n’en parlons pas : ils seraient aux portes de Paris !

Et sur cette note joyeuse je vous conseille, la chanson Les loups sont rentrés dans Paris… !

Gaspard l’ami des animaux

encore des histoires de centrales nucléaires

Les centrales nucléaires sont une source d’énergie mais aussi une source de dangers éventuels. Les voici en 5 points car, je le rappelle et les actions récentes de Greenpeace nous l’ont démontré, on peut s’introduire dans les centrales très facilement. Je précise que dans chacun des cas suivants, il faudrait évacuer la France.

1. Un avion pourrait être détourné, comme lors du 11 septembre, mais cette fois-ci sur une des 58 centrales nucléaires de France.

2. Un groupe d’hommes, armés jusqu’à la moelle épinière, pourrait s’attaquer à une centrale nucléaire et, résultat : sûrement quelques dizaines de morts dans la centrale, et un trou dans la paroi du bassin de refroidissement qui n’a que 30 cm d’épaisseur.

3. Peut-être savez-vous que les déchets nucléaires doivent être transportés jusqu’à des lieux de stockage. Le convoi peut être attaqué et les déchets pourraient être récupérés pour fabriquer un bombe nucléaire artisanale.

4. AAAAHHH… Les drones sont réputés pour prendre des photos extraordinaires mais leur usage peut aussi être détourné : ils lâcheraient des bombes aux dessus des centrales.

5. Le cyber-terrorisme peut désactiver les centrales et faire d’horribles choses, comme copier les plans et manuels de centrales nucléaires (ce qui est arrivé à la Corée du Sud).

OLivier

Source : Libération, mardi 5 décembre
Vous pouvez revoir toute la semaine sur ARTE Sécurité nucléaire : le grand mensonge, une enquête d’Eric Gueret et Laure Noualhat

Yuval Noah Harari et l’homo deus

Yuval Noah Harari est un historien qui enseigne à l’université hébraïque de Jérusalem. Il est l’auteur de deux livres dont le premier qui est devenu un best-seller, Sapiens [sous-titré Une brève histoire de l’humanité], traite justement de l’histoire de l’humanité depuis ses débuts jusqu’à nos jours. L’autre, qui est sorti récemment, Deus [sous-titré Une brève histoire de l’avenir], traite de son futur.

Nous allons parler de Deus et dans celui-ci, Yuval Noah Harari qui nous met en garde contre 2 menaces qui pèsent sur l’espèce humaine telle que nous la connaissons et pourraient conduire à des fins catastrophes :

1. Première fin : le transhumanisme.

Auparavent, la médecine servait à soigner les maladies. Au XXIè siècle « La vaccination, les antibiotiques… Ces progrès sont devenus accessibles même aux pauvres du Brésil et de Chine. Mais aujourd’hui, avec l’irruption des nouvelles technologies, l’objet de la médecine s’est déplacé : elle sert à améliorer les gens riches et en bonne santé », nous dit-il.

Le transhumanisme est le fait d’améliorer le corps humain avec des implants mécaniques, électroniques, l’utilisation de la génétique… etc. Grâce au transhumanisme l’homme du futur sera une espèce de surhomme, un Homo Deus [Homme Dieu]. Mais ces procédés coûtent très cher et seulement les millionnaires ainsi que les milliardaires pourront y avoir accès tandis que les plus pauvres, c’est-à-dire 2/3 de la population, en seront privés. « Les inégalités économiques pourront se traduire en inégalités biologiques, prévient Yuval Noah Harari, pour la première fois de l’Histoire, la classe supérieure pourra être biologiquement supérieure ». Le travail, très spécialisé, sera réservé à ceux qui auront bénéficié du transhumanisme, les autres ne « serviront » plus à rien.

2. Seconde fin : le dataÏsme.

Les dataïstes pensent que tous les organismes (les humains, les animaux, les plantes, mais aussi les villes, les sociétés…) sont des systèmes de traitement de données (data) mais que les êtres humains ne sont pas en mesure d’analyser les flux immenses des données qu’ils reçoivent, afin de toutes les comprendre. Le traitement de ces données doit donc être confié à des algorithmes électroniques dont la capacité excède de beaucoup celle du cerveau humain. Ces algorithmes pourront même répondre mieux que nous à ce qu’il convient de faire dans telle ou telle situation. Conséquence, on n’aura plus besoin de réfléchir, est-ce bien ? est-ce mal ? et on n’aura plus besoin de choisir… Le processus est engagé, par exemple les algorithmes d’Amazon peuvent déterminer pour vous quel livre vous allez acheter, c’est très précis ils peuvent vous proposer selon votre « profil », des livres pour vous remettre au niveau scolaire, des romans, des BDs, et plein d’autres choses, ou bien, lorsque vous regardez une vidéo sur Youtube, on vous proposera la « suite » de l’épisode ainsi que d’autre vidéos qui ont un rapport avec celle que vous regardez…

Attention, il ne faut pas qu’on ait peur de la science, Yuval Noah Harrari a écrit ce livre pour nous prévenir des dangers de la technologie (n’oublions pas ce qu’elle peut avoir de bénéfique comme par exemple dans le domaine de la santé), mais surtout pour que nous restions vigilants et lucides.

Olivier le spécialiste de la science chez le Canard

 

 

la savane menacée

Un écosystème, je crois que vous voyez a peu près ce que c’est, c’est une espèce d’équilibre entre des organismes vivants (les plantes, les animaux) et le milieu dans lequel ils vivent. Je vais vous donner un exemple concret et vous expliquer comment ça se détraque. Quand j’étais petit, je suis allé faire un safari en Tanzanie, mais je ne vais pas vous faire un sommaire des voyages que j’ai faits et plutôt vous parler des conséquences catastrophiques de l’activité humaine sur l’écosystème de la savane.

La première caractéristique de la savane est qu’il y a peu d’eau. Or les animaux, comme nous, ont besoin de boire, et même pour certains, plus que nous (140 litres par jour environ pour un éléphant !). Il va donc y avoir des conflits autour des trous d’eau et il s’établit une forme de « réglementation » naturelle entre les espèces.

La savane africaine est connue pour avoir une saison sèche et une saison des pluies. La majorité des espèces se sont adaptées à ce rythme. Lions, éléphants, guépards et beaucoup d’autres, même les gazelles se sont adaptées en migrant pour éviter la sécheresse. Mais, à cause du réchauffement climatique, la saison sèche s’est rallongée et des régions entières sont gagnées par la désertification. Faute d’eau, les animaux meurent, les espèces n’arrivent pas à se reproduire suffisamment ce qui entraine parallèllement un manque de viande pour leurs prédateurs. Comme vous le savez tous, l’homme est une catastrophe naturelle pour l’environnement : on utilise des énergies fossiles qui polluent, on détruit les forêt et donc on est privé des arbres et de leur oxygène, bref c’est nous qui contribuons au réchauffement climatique. Maintenant laissez-moi vous poser une question, vous sentez-vous mal pour toutes ces monstruosités ?

Ne vous inquiétez pas : vous pouvez aider ces animaux en respectant la nature, vous informer sur les savanes et apprendre aux autres ce que vous savez. Inscrivez-vous à une association de restauration de la savane ou donnez de l’ argent à une association environnementale comme WWF. Faites seulement une de ces choses et vous sauverez déjà des vies animales. Et je sais ce que vous trouvez ça lourd, mais en aidant les animaux vous aidez la planète… et vous vous aidez aussi !

PEACE ! NONO

les espèces menacées : l’ours polaire

 

Manifestatiants à Bonn, lors de la COP 23 – Photo Wolfgang Rattay / Reuters

L’ours polaire est l’une des nombreuses espèces menacées dont nous allons vous parler.

L’ours polaire a été mis sur la liste rouge en 1996 la liste des espèces très menacées.  Aujourd’hui il est  » vulnérable  » (dans l’ordre du plus en danger au moins en danger : disparu, disparu à l’état sauvage, danger d’extinction, en danger, vulnérable, non menacé, non classé) mais ça risque de s’aggraver car la banquise fond à cause du réchauffement climatique,  et parce que la chasse à l’ours est une autre menace pour eux. Trump (vous savez qu’au Canard, ce n’est pas vraiment notre héros) a d’ailleurs ré-autorisé la chasse à l’ours surtout en Alaska , les chasseurs ont même le droit de tirer par hélicoptère et d’aller également tuer les petits dans leur tanière. Son excuse ? Cela serait une « pratique culturelle et sportive ». Il mérite bien le nom d’idiot sérénissime !

Les ours polaire s’éloignent donc de la banquise et  peuvent se reproduisent avec des ours bruns, donnant 2 espèces hybrides  : le grolard et le pizzly. Ce sont d’ailleurs les rares seuls hybrides fertiles. Du coup, peut-être que nos beaux ours blanc seront remplacés par une nouvelle espèce.  …. sniff 😦

Max et Gaspard

 

la biodiversité dans le monde

Au Maroc, il y avait des lions. Mais, aujourd’hui, ils ont disparu suite à de nombreux safaris de chasse et trop de touristes. Les seuls félins qui restent sont les pumas ou les jaguars.

Mais en regardant une cartographie faite par Catia Mendonça, une journaliste portugaise dans Courrier International, moi qui croyais que les espèces les plus menacées dans le monde entier étaient des mammifères, et bien non, ce sont les plantes et les poissons qui sont les plus en voie de disparition.

Au Maroc, il y a 205 espèces qui sont menacées. Sur la totalité de l’Afrique du Nord on passe à 700 espèces menacées et sur les 700, il y a 248 espèces de poissons concernées.

Amine 😦

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SOURCE / Courrier international – jeudi 16 mars 2017

la pollution par le net

Savez-vous que le fait d’envoyer un mail ou d’aller sur internet produisait beaucoup de pollution ? En effet, l’énergie utilisée pour nos recherches ou nos échanges émet énormément de CO2.

schéma publié par Le Parisien du 10 janvier 2017

schéma publié par Le Parisien du 10 janvier 2017

Je vais vous expliquer pourquoi ce geste que l’on fait quotidiennement n’est pas sans conséquence sur l’environnement.

En stockant vos données sur ICloud, ces données ne vont pas « dans les airs » mais iront d’abord vers le serveur du quartier puis vers le data center régional et enfin vers le data center (gigantesque) de votre hébergeur. Mais qu’est ce qu’un data center ? Et bien ce sont d’énormes hangars accueillant les serveurs. Le problème c’est qu’ils fonctionnent en continu, ce qui consomme énormément d’électricité, électricité souvent issue de sources d’énergie polluantes (charbon et gaz), et qu’en plus ils chauffent, il faut donc les réfrigérer.

Et ça n’arrête pas d’augmenter. En 2013, on estimait à 2300 le nombre de data centers dans le monde. 8 mille milliard de données ont été stockées. Greenpeace estime qu’en 2020, le trafic internet mondial devrait avoir triplé ! Pour réduire notre pollution il faudrait  stocker nos photos, nos dossiers… etc. sur un disque dur  plutôt que sur ICloud, nous débarrasser de nos vieux mails, vider régulièrement notre corbeille…

Voila ! maintenant vous savez pourquoi notre usage d’internet pollue. J’espère que cet article aua été instructif.

Thaïs