bonne année !

Bonne année ! Oui, je le dis deux fois ! Mais soyons plus sérieux, je veux vous parler de mes bonnes résolutions pour le Canard :

1- Je vais faire deux fois plus d’articles !

2- Je vais les faire plus rapidement.

3- Je vais faire plus d’actualité.

Je vous promets de toutes les respecter ! ( pff.. TU PARLES ! Il va tout oublier ! Comme d’hab !)

Ah oui, justement, j’allais oublier de vous dire, chaque année nous, les rédacteurs, sommes invités par la Régie de Quartier à participer à sa soirée de présentation des vœux. Nous allons y vendre un journal sur papier (le seul de l’année) qui regroupe un certain nombre d’articles de 2018. Ce sera

le 24 janvier à 19h, au 58 rue du Vertbois.

Vous pouvez y assister ! Alors venez nombreux !

CJ

le conseil local sur le climat

Après un article sur les dangers du changement climatique, on se retrouve pour parler du « Lancement du Conseil local sur le climat », à la Maison des Acteurs du Paris durable. La question qui se pose est : qu’est-ce qu’on peut faire, à l’échelle locale (les 4 premiers arrondissements de Paris) pour lutter contre le réchauffement climatique ?

Une cinquantaine de personnes étaient présentes, ce qui est plutôt bon signe, on ne s’attendait pas à tant de monde. Parmi elles, des représentants d’associations qui sont  déjà en train d’agir. L’objectif : « Zéro carbone en 2050 ». Comment, concrètement, y parvenir ? On peut tous agir sur nos moyens de transport (avion, train et voiture), sur notre consommation d’électricité et de gaz et notre consommation de viande. « Vous êtes tous un maillon d’une chaîne » a exprimé Laure Noualhat, journaliste spécialisée dans l’écologie au journal Libération, et réalisatrice du film « Après demain » réalisé avec Cyril Dion, qui passera sur France 2 le 11 décembre.

Ce que nous avons retenu de ces discussions, c’est qu’il n’est pas trop tard, mais qu’il faut agir… VITE !!!(;

Le Raptor dissident et Fizz:)

je trotte, tu trottes, il trotte…

 

Trotinettes Lime

Salut tout le monde ! Nous sommes de retour après ces très, très longues vacances. Pour bien commencer cette rentrée nous allons aborder un sujet très récent. Vous avez sûrement dû remarquer les nouvelles trottinettes électriques disposées un peu partout dans Paris. Ces nouveaux engins sont déverrouillables avec une application sur téléphone portable. Avec celle-ci, on paye un abonnement qui nous permet d’avoir un usage illimité de la trottinette.

Le coût de l’utilisation est de 1 euro par location puis 15 centimes par minute d’utilisation. Lorsqu’elles sont déchargées, les trottinettes sont ramassées par des personnes employées par l’entreprise qui sont chargées de les retrouver et de les ramener pour les remettre en charge contre une rémunération allant de 5 à 20 euros selon l’urgence. Pour postuler, cliquer ICI.

Les inconvénients de ce service : pour conduire il faut avoir 18 ans, le permis de conduire, porter un casque, et d’autres réglementations que vous pouvez retrouver sur leur site.

Camille et Amine

espace coworking : travailler ensemble pour être plus fort

Petite devinette : il y en a environ 600 en France et, depuis 2012, Leur nombre a été multiplié par 10. Qu’est-ce ? Un espace de coworking !!!

coworking 2.png

Vous en avez sûrement vu plusieurs sans savoir ce que c’est. Concept : endroit permettant aux gens de travailler calmement en pouvant boire ou manger à volonté, en payant seulement le temps passé dans le café.

J’ai alors décidé de faire une interview d’un espace de coworking dans le quartier. Je me suis rendue au 104 boulevard Sébastopol, chez Startway, un espace de coworking où j’ai été très bien accueillie par Emma Ridaoui et Ysalis Zagozda, deux stagiaires, et Grégory Ortiz, chargé du développement de Startway. Je les remercie tous les trois pour avoir répondu à mes questions et m’avoir fait visiter les locaux.

Quand avez-vous ouvert ? 

Startway a commencé le coworking il y a dix ans et c’est l’un des premiers espaces de ce genre. Nous avons commencé à Ménilmontant dans un petit local puis au fur et à mesure on s’est développés. Il y a maintenant dix-sept espaces de toutes tailles dans toute la France. Il y en aura vingt d’ici fin 2018. Nous sommes installés dans le 3ème arrondissement depuis peu et c’est l’un de nos plus grands locaux.

Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’ouvrir ?

Le 3ème arrondissement faisait partie des endroits où nous n’étions pas encore installés et nous avions envie d’y être ! Le marché du coworking est un marché très porteur en ce moment et Startway aussi du coup. On se multiplie de plus en plus. On a aussi voulu s’installer dans le 3ème arrondissement car le local correspondait exactement à ce que l’on cherchait.

Comment avez-vous découvert le concept ?

Il y a dix ans, nous étions les premiers à développer ce concept et notre idée était de travailler autrement : travailler avec les autres entrepreneurs, s’entraider. Donc on a construit des lieux pour constituer des groupes d’entrepreneurs. C’est comme ça qu’est né le concept du Coworking : travailler ensemble pour être plus fort. On connaît la majorité des clients et nous pouvons mettre en contact deux personnes de domaines différents si besoin (avocat avec client qui en a besoin).

Avez-vous le même nombre de clients qu’au début ?

Non, nous en avons beaucoup plus qu’au début ! Heureusement d’ailleurs ! En ce moment nous avons 900 entreprises à peu près. 

Les gens sont-ils plutôt en groupe ou seuls ?

Les deux. Plutôt des groupes de 2 ou 3 personnes et de tous types (startups, indépendants, freelance) et de tous types de secteurs. 

Quel type de clientèle avez-vous ? Pourquoi viennent-ils ?

Il y a parfois des particuliers qui viennent car ils ne peuvent ou ne veulent pas travailler chez eux et viennent ici, dans un cadre plus professionnel pour couper un peu du domicile, sinon c’est plus des entreprises qui payent à l’heure, à la journée, au mois ou à l’année.

Quelles sont les heures où vous avez le plus de monde ?

Ça dépend, il y a des gens un peu tout le temps, mais je dirais qu’il y a quand même plus de monde entre 9h et 12h et parfois nous avons beaucoup de monde le soir. Il y a des semaines plus chargées que d’autres.

Avez-vous déjà eu des gens pensant que c’est un café ou autre ?

Oui, nous en avons déjà eu qui pensaient que c’était un café (et pas espace de coworking), d’ autres qui pensaient que c’était un magasin de meubles (rires).

CANARDIS

la campagne à Paris !

Plus que quelques heures mais vous pouvez encore aller faire un tour à République : dans le cadre de la manifestation « Biodiversiterre », notre place a été transformée en une énorme ferme dans laquelle se trouvent différents animaux, dindons (qu’est-ce que c’est moche !), vaches, poules, lapins, canards et oies. Différentes plantations recouvrent le pavé. Des animations autour de la biodiversité sont organisées dans des tentes. Par exemple, vous pourrez faire un herbier, écouter des explications sur la traite des vaches, faire des activités autour du tri… Foncez !

Amine

 

un peu de vert dans la pollution

Depuis 2016, la mairie de Paris propose des permis de végétaliser pour permettre aux habitants de mettre un peu de vert dans leurs quartiers. Cette autorisation permet de faire des plantations aux pieds d’arbres, sur les potelets, ou d’installer des jardinières sur les trottoirs.

La jardinière d’Aïcha

Une habitante du 2é arrondissement, Aïcha C. a tenté l’expérience. Nous avons pu avoir une interview exclusive avec cette dame, et nous lui avons posé quelques questions.

1. Quand avez-vous déposé la demande pour avoir ce permis, et quand l’avez-vous reçu ?
Le dépôt de demande a été fait en février 2016 et l’obtention… en juin 2016 !

2. Qu’avez-vous choisi comme concept de végétalisation ?
J’ai choisi de faire 3 jardinières, en utilisant du bois de palette comme matière première.

3. Quand a eu lieu l’inauguration de la 1ére jardinière ?
Elle a été inaugurée en mai 2017, lors de la fête des voisins.

4. Pourquoi construire une jardinière prend-il autant de temps ?
Car il y a eu des travaux dans la rue à l’emplacement de la jardinière et il y a eu des difficultés pour récupérer la matière première et la stocker.

5. Avez-vous connu d’autres difficultés ?
Oui, il y a eu des dégradations et des vols de plantes.

6. Qu’est ce qui vous a fait tenir ?
Les encouragements des riverains, ainsi que ceux des enfants de l’immeuble, contents de faire du jardinage. Et l’idée que la végétalisation peut offrir un meilleur cadre de vie dans Paris.

7. Quelles plantes faut-il choisir ?
Pour le projet, j’ai choisi des plantes comestibles, d’ornements et peu gourmandes en eau. Comme les plantes aromatiques.

Même si tout cela ne semble pas des plus faciles, il faut persévérer dans le mouvement pour avoir un Paris vert et agréable à vivre. Merci Aïcha !

Amine

Boulevard Beaumarchais dans le 3è et rue Beauregard dans le 2è

 

opération réhabilitation des souterrains parisiens

Paris est une ville située sur un sol de gruyère (c’est pour ça que les souris ont envahi la ville !), des trous causés par les métros, caves, catacombes, nappes phréatiques, égouts, tunnels etc… C’est pourquoi la mairie a proposé à plusieurs candidats d’imaginer ce qu’il pourrait y avoir dans un certain nombre de souterrains inutilisés… Sur 217 projets 85 viennent d’être choisis comme, entre autres et à côté de chez nous, le garage du Grenier St Lazare (3 ème).

Photo Christophe Jaquet – DU Ville de Paris

Pour celui-ci (ci-dessus) on nous annonce « le plus extravagant concept-store lifestyle » (???), un « centre vertical d’art visuel et sensoriel », un « immeuble inversé » et un « stadium 2.0 ». Il y a encore des projets pour des stations de métro désaffectées, un tunnel sur la petite ceinture, ou d’anciens tunnels automobiles.

On n’a pas encore trouvé les images des maquettes, mais quoi qu’il en soit, bientôt les souterrains parisiens seront luxueux (et un gruyère de luxe pour les souris.. un !! ).

Gaspard