au coeur des manifs

Un coup ce sont les gilets jaunes contre Macron, un autre ce sont les opposants à Boutéflika, un autre c’est pour le climat  (cela je le comprends, on a vraiment de quoi se faire du souci ) ou encore ce sont les sans-papiers et les sans-logement contre l’État (eux aussi je les comprends)… La place de la République est l’endroit où commencent ou arrivent toutes les manifestations !

Et oui, le CJ il étouffe à cause de ces manifs. Je vous explique : même si je reconnais aux gens le droit de manifester et si certains ont de bonnes raisons de le faire, pour qui habite rue Meslay, tout ça  complique un peu la vie ! Quand il y a une manif, de ma fenêtre  je vois la place noire de monde et je dois renoncer à sortir par peur d’être blessé si les choses dégénèrent (ce qui arrive régulièrement ) 😦 . Et même en restant chez soi et avec des doubles vitrages, on entend bien les manifestants ! Mais le pire pour moi… c’est que ça se passe  toujours le samedi, le jour où je suis peinard, LE SEUL DE LA SEMAINE !!!

DRING DRING (téléphone)
Manifestant – Allo ?
CJ –  Pourriez-vous s’il vous plait, FAIRE VOS MANIFESTATIONS LE LUNDI OU LE MARDI ?
Manifestant – Ok…

CJ

et si nous étions fleurivores ?

C’était la semaine de la presse et des médias dans l’école et  tout le monde Au Menu du Canard a choisi un journal parmi ceux que le CDI avait mis à notre disposition, pour vous en parler et vous faire part des réflexions qu’ils nous inspiraient.


Le Parisien, c’est notre seul journal « local ». Je vais faire moi, dans l’archi-local, et puisqu’aujourd’hui l’actualité nous parle de trucs très violents, très dark, très Tim Burton quoi, je vais vous parler de quelque chose de plus… coloré (même si ça n’a rien d’essentiel) : pourquoi pas bouffer des fleurs ?

Amandine et Blanche ont tout lâché pour créer Fleurivore. C’est une jeune entreprise et en plus elle est basée dans le 3ème, c’est à côté ! Bémol : le cornet de fleur de 35 à 75 euros, c’est supra cher !

Allez, l’article du Parisien on vous l’offre, c’est gratuit !

Fox


Cliquez sur l’image pour lire l’article.

sur mesure, les sept unités du monde

Machine à voter dite Pséphographe ©Musée des Arts et Métiers-Cnam/photo Pierre Ballif

Qu’est ce que c’est « Sur mesure, les sept unités du monde »? Laissez-moi vous éclairer : c’est une exposition au musée des Arts et Métiers où je suis allée.

On peut y voir toutes sortes d’instruments qui servent à mesurer. Au début de la visite, dans une première pièce on peut voir tous ceux qui sont présents dans notre quotidien, une balance ou une pendule dans une cuisine, un thermomètre, un compteur électrique…
Mais on peut voir aussi des objets tout à fait rares comme cette machine à voter : chaque personne votait en introduisant une petite pièce dans la machine qui comptait les pièces, les pesait et affichait les résultats !

Des activités sont aussi proposées. Vous pouvez vous renseigner en cliquant sur le site du musée.

Nabala

on a suivi le grand débat

Le grand débat a été proposé par Emmanuel Macron à la suite des grandes manifestations des gilets jaunes d’avant Noël.  Du 15 janvier au 15 mars c’est donc l’ensemble des citoyens qui est appelé à faire part des problèmes de la population et à proposer des solutions. Tout le monde peut participer, par internet, en remplissant des « cahiers de doléances » dans les mairies, ou à travers des réunions proposées soit toujours dans les mairies, soit par des citoyens.

Le 19 février, nous sommes donc allés à la mairie du 3ème pour assister à une de ces réunions. Environ 20 personnes étaient présentes dans la salle (ce qui est peu, mais peut-être qu’un certain nombre de gens qui avaient prévu de participer ont préféré se rendre au rassemblement contre l’antisémitisme à République).

Les gens se sont ensuite répartis sur 3 tables. Chaque groupe travaillait sur une question proposée dans le cadre du grand débat : la fiscalité, la démocratie et la citoyenneté, la transition écologique. La question de « l’organisation de l’état » n’a pas été traitée faute de combattants☺☻.

Nous, petits journalistes, nous sommes allés à la table de la transition écologique pour suivre les échanges (parce que ce n’était pas aussi intéressant pour nous aux autres tables). Après avoir essayé de suivre les conversations (pas facile !), on en a retenu 3 bonnes idées :

– La « théorie du donut » : prenez un donut, le centre du donut c’est la limite en dessous de laquelle le bien être des gens n’est plus assuré, le bord extérieur du donut c’est la limite au-delà de laquelle notre environnement est mis en danger. Notre économie doit maintenant chercher à se développer en tenant compte de ces 2 paramètres. (cf illustration de droite)

– Il faudrait taxer ce qui pollue et détaxer ce qui ne pollue pas

– Il faudrait aussi baisser le prix du BIO et augmenter le prix du pas BIO

À la fin, chaque table a rendu compte aux autres de l’état de ses réfléxions. On s’est aperçu que le public (majoritairement âgé et masculin) devait être plutôt riche ou aisé et assez éloigné des revendications des gilets jaunes : on n’a pas entendu parler de rétablir l’impôt sur les grandes fortunes ou de revalorisation du SMIC (1 520€par mois environ) !

Igor et XilaRION


Et maintenant, le reportage audio !

les vœux de la régie de quartier et la vente de notre (seul) journal papier de l’année

Le 24 janvier, nous (un petit groupe de journalistes d’Au Menu du Canard et moi) sommes allés à la Régie de quartier, pour fêter la nouvelle année.

Il y a eu un discours de la part du directeur de la régie, des personnes travaillant à la régie et autres… Puis le dernier discours est arrivé : le nôtre. Nous avons parlé du journal, de nos ambitions, et de la vente de notre n° papier annuel « C’était 2018… ».

Après notre discours le buffet a ouvert et les ventes ont débuté. La preuve que nous sommes bons vendeurs, c’est que de notre pile de 40 journaux, il n’en reste plus aucun ! Mais nous avons fait de nouveaux tirages qui sont à vendre pour 2 euros. Si vous l’avez déjà acheté, je vous re-souhaite une bonne lecture, et pour ceux qui l’ont pas encore, dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde !

Axelle

Au collège, guettez nos journalistes, ils ont des exemplaires à vous proposer, sinon, passez vos commandes en commentaire.

Kodama !

À l’intérieur c’est super confortable !☺

KODAMA alchimistes infuseurs! Ça, c’est leur logo!☻

Aujourd’hui, comme vous l’avez tous deviné mes p’tits canards, je vais vous parler d’un endroit où j’aime bien aller : KODAMA. C’est un bar à thé que j’aime beaucoup.  Plongez dans l’univers du thé la tête la première ! Avec de nombreuses recettes pour tous les goûts, les portes du thé vous sont ouvertes ! Vous verrez, bientôt, vous chanterez les louanges du thé ♪♫! Avec ça vous saurez reconnaître un Genmaïcha d’un Matcha.                            C’est votre jour de chance, mes p’tits canards !!!! Je suis allée interviewer Vincent BRUNET, l’un des deux fondateurs de KODAMA. Alors, ça donne ceci :

Au Menu Du Canard : Comment avez vous découvert le thé ? Qu’est ce qui vous plaît dedans?

J’ai découvert le thé en 2005 et Martin en 2011 tout les deux à Taiwan.
Deux choses nous plaisent dans le thé : quand on fait du thé, on a l’impression de création, de faire de la cuisine, on manipule les feuilles, comme des alchimistes !
Deuxième point : quand on boit du thé on doit prendre le temps de déguster; quand on boit du café, on le boit vite et la vie reprend. Tout va trop vite en ce moment, on aime l’idée de la déconnexion dans le thé…

AMDC: Et comment s’est créé KODAMA ?

L’idée, à la base, était de créer un « bubble tea » comme à Taiwan ! Malheureusement, les bubble tea se développaient à une vitesse folle. Le temps passait et on s’est dit qu’on allait faire du « vrai thé »! On a suivi des cours du soir à l’Ecole du thé et on testait des recettes classiques ou de notre cru. On a fini (un peu par hasard) par découvrir les propriétés de l’infusion à froid ! Le nom s’est trouvé par hasard : on était censé s’appeler « L’Artisan ℑnfuseur  » mais on a dû changer car L’Artisan Parfumeur existait déjà. On a eu du mal à trouver un nouveau nom, on s’est dit « mais qu’est-ce qui nous plait? »: le manga et Miyazaki, en particulier Princesse Mononoke, on adore les esprits de la forêt qui s’appellent les Kodamas.

AMDC: Est-ce que ça marche bien tout ça?

Aujourd’hui, ça marche bien. C’est un peu parce que tous les ans, on a créé quelque chose. Première année: le bar à thé en lui-même; deuxième année: la vente de produits (accessoires de thé) et boîtes de thé pour chez vous ; troisième année : on travaille avec les pros, on fournit les entreprises ; quatrième année : on va sûrement vendre sur Internet; cinquième année : on va peut-être ouvrir un nouveau Kodama ! C’est grâce à ça que Kodama marche encore mieux, on est quatre maintenant mais on était deux au départ.

AMDC: Quel est le rôle de chacun?

On a tous un rôle précis :   Florence, tenue du bar, accueil des clients, service et conseils, Alix, relations et événements avec les professionnels, Martin, opérations (il fait en sorte que tout ce qu’on fait soit réalisable etc…), il gère les finances, les nouveaux projets et la logistique, moi (Vincent), la création des nouveaux thés (création, nom etc…), je m’occupe aussi de l’approvisionnement (ce qu’on appelle le sourcing) et la communication (posts sur les réseaux, événements journalistiques ou avec les gens).

AMDC: Comment différencier les thés?

3 choses : 1. tu regardes les feuilles (tu regardes leur couleur, du blanc au noir et leur taille, c’est à dire leur âge) 2. tu regardes le thé infusé (la lumière opaque ou transparente et la couleur à nouveau) 3. quand tu bois le thé, le parfum tu le sens avec ton nez et ça détermine le goût et la saveur (tu ne sens que 5 saveurs, sucré, salé, acide, amer et umami, avec ta langue).

AMDC: Y a t-il un moyen de bien choisir son thé?

C’est une très bonne question. La première chose c’est d’aller chez un spécialiste du thé, demande-lui la région, la technique d’infusion, qu’il te laisse le voir et le sentir. La seconde chose c’est de demander conseil et de goûter, il n’y a pas vraiment de secret. Si on est connaisseur, il faut aussi choisir de belles feuilles, qui ne sont pas cassées ou brisées.

AMDC: Quel est le thé le plus populaire?

En ce moment, c’est le chai latte mais ça dépend des saisons et du temps qu’il fait. En été, c’est Au Petit Bonheur (thé à la pêche), on le sert même glacé. Cet automne, les gens ont pris des Double Jeu (noix et amande). Au printemps, c’est plutôt le Poids Plume qui comme Au Petit Bonheur est servi chaud ou froid.

AMDC: Comment bien infuser son thé?

Il y a 5 techniques :
1: Un bon thé est un thé avec des feuilles ENTIÈRES dont on connaît l’origine   

2: Une bonne eau: la moins minérale possible
3: Un bon ratio (le dosage) : ici on met 4g de thé pour 20cl d’eau
4: La bonne température : de 50 à 85°C (ATTENTION, ne faites JAMAIS bouillir votre eau !!!!!!!!!!!!!) On peut aller plus haut pour les infusions.                                                                     

5: La bonne durée d’infusion: entre 2min30 et 4min.

AMDC: Vous décorez de façon saisonnière et vous faites des éditions limitées. Pourquoi?

Pour les décorations, on aime que les clients aient une expérience différente. On aime changer de décor, on change le thé du mois (tous les MOIS, donc), on fait souvent des origamis en restant fidèle à notre identité. Après, c’est le hasard des rencontres : on a rencontré une japonaise qui apportait un concept nouveau et on l’a adopté. Pour les éditions limitées, on a rencontré Tom, un client et ami qui est dessinateur. On organise aussi des activités variées de temps en temps.

AMDC: Vous faites aussi des partenariats avec des professionnels, comment et avec qui?

C’est très variable, mais on travaille surtout avec des gens du milieu de la gastronomie, notamment des pâtissiers mais aussi des chocolatiers et des chefs. On a aussi (très peu) travaillé avec des parfumeurs ou des marques qui veulent un thé signé.

 AMDC: Quelles sont les propriétés de l’infusion à froid?

Il y en a 3 :

  1. C’est une technique qui fait ressortir le goût mais peu l’amertume; c’est comme le café. Un thé infusé à chaud sera toujours plus amer.
  2. Tu peux tout faire infuser, c’est long mais tu peux même mettre des racines. Comme l’infusion est plus longue, tu as plus de temps pour extraire le goût. C’est comme cela qu’on procède avec les pêches ou les carottes.
  3. Tu peux faire des thés glacés sans sucre avec cette technique                 

L’article touche à sa fin mes p’tits canards, j’espère que je vous aurais donné envie de boire du thé mes chers lecteurs fidèles (en toute modestie vous devez être beaucoup, non?)

Salut les canards, et à la prochaine fois!

              °XilaRION°

KODAMA au 30 rue Tiquetonne [75002], https://www.shop-kodama.com/

il fait un froid de canard !

Salut tout le monde, c’est CJ et je dois vous dire un truc, pas que je sois une poule mouillée, mais vous l’avez tous remarqué (évidemment) … il a NEIGE !

J’ai été le seul à ne pas apprécier car j’étais malade, mais de toute façon c’était interdit de glisser dans tous les sens comme des fous dans la cour pour risquer de se casser un os de cette manière.

(Photo JOEL SAGET / AFP)

Par cette saison, avec ce froid qu’il fait dehors, moi j’en connais qui doivent se geler.

Et oui, cette année encore, nos amis les sans abris seront accueillis à la mairie du IIIè pour qu’il ne soient pas transformés en glaçons !

L’association Aurore qui s’occupe de cet accueil recherche des volontaires pour distribuer les repas et partager des conversations. Vous pouvez vous adresser à Nicolas Hue (n.hue@aurore.asso.fr) ou Elodie Gaillard (e.gaillard@aurore.asso.fr).

Salut les amis.

CJ

Et déjà, dans le Canard, en 2010, une video de Pablo sur un poème d’A. et K. 

bonne année !

Bonne année ! Oui, je le dis deux fois ! Mais soyons plus sérieux, je veux vous parler de mes bonnes résolutions pour le Canard :

1- Je vais faire deux fois plus d’articles !

2- Je vais les faire plus rapidement.

3- Je vais faire plus d’actualité.

Je vous promets de toutes les respecter ! ( pff.. TU PARLES ! Il va tout oublier ! Comme d’hab !)

Ah oui, justement, j’allais oublier de vous dire, chaque année nous, les rédacteurs, sommes invités par la Régie de Quartier à participer à sa soirée de présentation des vœux. Nous allons y vendre un journal sur papier (le seul de l’année) qui regroupe un certain nombre d’articles de 2018. Ce sera

le 24 janvier à 19h, au 58 rue du Vertbois.

Vous pouvez y assister ! Alors venez nombreux !

CJ

le conseil local sur le climat

Après un article sur les dangers du changement climatique, on se retrouve pour parler du « Lancement du Conseil local sur le climat », à la Maison des Acteurs du Paris durable. La question qui se pose est : qu’est-ce qu’on peut faire, à l’échelle locale (les 4 premiers arrondissements de Paris) pour lutter contre le réchauffement climatique ?

Une cinquantaine de personnes étaient présentes, ce qui est plutôt bon signe, on ne s’attendait pas à tant de monde. Parmi elles, des représentants d’associations qui sont  déjà en train d’agir. L’objectif : « Zéro carbone en 2050 ». Comment, concrètement, y parvenir ? On peut tous agir sur nos moyens de transport (avion, train et voiture), sur notre consommation d’électricité et de gaz et notre consommation de viande. « Vous êtes tous un maillon d’une chaîne » a exprimé Laure Noualhat, journaliste spécialisée dans l’écologie au journal Libération, et réalisatrice du film « Après demain » réalisé avec Cyril Dion, qui passera sur France 2 le 11 décembre.

Ce que nous avons retenu de ces discussions, c’est qu’il n’est pas trop tard, mais qu’il faut agir… VITE !!!(;

Le Raptor dissident et Fizz:)

je trotte, tu trottes, il trotte…

 

Trotinettes Lime

Salut tout le monde ! Nous sommes de retour après ces très, très longues vacances. Pour bien commencer cette rentrée nous allons aborder un sujet très récent. Vous avez sûrement dû remarquer les nouvelles trottinettes électriques disposées un peu partout dans Paris. Ces nouveaux engins sont déverrouillables avec une application sur téléphone portable. Avec celle-ci, on paye un abonnement qui nous permet d’avoir un usage illimité de la trottinette.

Le coût de l’utilisation est de 1 euro par location puis 15 centimes par minute d’utilisation. Lorsqu’elles sont déchargées, les trottinettes sont ramassées par des personnes employées par l’entreprise qui sont chargées de les retrouver et de les ramener pour les remettre en charge contre une rémunération allant de 5 à 20 euros selon l’urgence. Pour postuler, cliquer ICI.

Les inconvénients de ce service : pour conduire il faut avoir 18 ans, le permis de conduire, porter un casque, et d’autres réglementations que vous pouvez retrouver sur leur site.

Camille et Amine