je trotte, tu trottes, il trotte…

Trotinettes Lime

Salut tout le monde ! Nous sommes de retour après ces très, très longues vacances. Pour bien commencer cette rentrée nous allons aborder un sujet très récent. Vous avez sûrement dû remarquer les nouvelles trottinettes électriques disposées un peu partout dans Paris. Ces nouveaux engins sont déverrouillables avec une application sur téléphone portable. Avec celle-ci, on paye un abonnement qui nous permet d’avoir un usage illimité de la trottinette.

Le coût de l’utilisation est de 1 euro par location puis 15 centimes par minute d’utilisation. Lorsqu’elles sont déchargées, les trottinettes sont ramassées par des personnes employées par l’entreprise qui sont chargées de les retrouver et de les ramener pour les remettre en charge contre une rémunération allant de 5 à 20 euros selon l’urgence. Pour postuler, cliquer ICI.

Les inconvénients de ce service : pour conduire il faut avoir 18 ans, le permis de conduire, porter un casque, et d’autres réglementations que vous pouvez retrouver sur leur site.

Camille et Amine

espace coworking : travailler ensemble pour être plus fort

Petite devinette : il y en a environ 600 en France et, depuis 2012, Leur nombre a été multiplié par 10. Qu’est-ce ? Un espace de coworking !!!

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Vous en avez sûrement vu plusieurs sans savoir ce que c’est. Concept : endroit permettant aux gens de travailler calmement en pouvant boire ou manger à volonté, en payant seulement le temps passé dans le café.

J’ai alors décidé de faire une interview d’un espace de coworking dans le quartier. Je me suis rendue au 104 boulevard Sébastopol, chez Startway, un espace de coworking où j’ai été très bien accueillie par Emma Ridaoui et Ysalis Zagozda, deux stagiaires, et Grégory Ortiz, chargé du développement de Startway. Je les remercie tous les trois pour avoir répondu à mes questions et m’avoir fait visiter les locaux.

Quand avez-vous ouvert ? 

Startway a commencé le coworking il y a dix ans et c’est l’un des premiers espaces de ce genre. Nous avons commencé à Ménilmontant dans un petit local puis au fur et à mesure on s’est développés. Il y a maintenant dix-sept espaces de toutes tailles dans toute la France. Il y en aura vingt d’ici fin 2018. Nous sommes installés dans le 3ème arrondissement depuis peu et c’est l’un de nos plus grands locaux.

Qu’est-ce qui vous a donné l’envie d’ouvrir ?

Le 3ème arrondissement faisait partie des endroits où nous n’étions pas encore installés et nous avions envie d’y être ! Le marché du coworking est un marché très porteur en ce moment et Startway aussi du coup. On se multiplie de plus en plus. On a aussi voulu s’installer dans le 3ème arrondissement car le local correspondait exactement à ce que l’on cherchait.

Comment avez-vous découvert le concept ?

Il y a dix ans, nous étions les premiers à développer ce concept et notre idée était de travailler autrement : travailler avec les autres entrepreneurs, s’entraider. Donc on a construit des lieux pour constituer des groupes d’entrepreneurs. C’est comme ça qu’est né le concept du Coworking : travailler ensemble pour être plus fort. On connaît la majorité des clients et nous pouvons mettre en contact deux personnes de domaines différents si besoin (avocat avec client qui en a besoin).

Avez-vous le même nombre de clients qu’au début ?

Non, nous en avons beaucoup plus qu’au début ! Heureusement d’ailleurs ! En ce moment nous avons 900 entreprises à peu près. 

Les gens sont-ils plutôt en groupe ou seuls ?

Les deux. Plutôt des groupes de 2 ou 3 personnes et de tous types (startups, indépendants, freelance) et de tous types de secteurs. 

Quel type de clientèle avez-vous ? Pourquoi viennent-ils ?

Il y a parfois des particuliers qui viennent car ils ne peuvent ou ne veulent pas travailler chez eux et viennent ici, dans un cadre plus professionnel pour couper un peu du domicile, sinon c’est plus des entreprises qui payent à l’heure, à la journée, au mois ou à l’année.

Quelles sont les heures où vous avez le plus de monde ?

Ça dépend, il y a des gens un peu tout le temps, mais je dirais qu’il y a quand même plus de monde entre 9h et 12h et parfois nous avons beaucoup de monde le soir. Il y a des semaines plus chargées que d’autres.

Avez-vous déjà eu des gens pensant que c’est un café ou autre ?

Oui, nous en avons déjà eu qui pensaient que c’était un café (et pas espace de coworking), d’ autres qui pensaient que c’était un magasin de meubles (rires).

CANARDIS

la campagne à Paris !

Plus que quelques heures mais vous pouvez encore aller faire un tour à République : dans le cadre de la manifestation « Biodiversiterre », notre place a été transformée en une énorme ferme dans laquelle se trouvent différents animaux, dindons (qu’est-ce que c’est moche !), vaches, poules, lapins, canards et oies. Différentes plantations recouvrent le pavé. Des animations autour de la biodiversité sont organisées dans des tentes. Par exemple, vous pourrez faire un herbier, écouter des explications sur la traite des vaches, faire des activités autour du tri… Foncez !

Amine

 

un peu de vert dans la pollution

Depuis 2016, la mairie de Paris propose des permis de végétaliser pour permettre aux habitants de mettre un peu de vert dans leurs quartiers. Cette autorisation permet de faire des plantations aux pieds d’arbres, sur les potelets, ou d’installer des jardinières sur les trottoirs.

La jardinière d’Aïcha

Une habitante du 2é arrondissement, Aïcha C. a tenté l’expérience. Nous avons pu avoir une interview exclusive avec cette dame, et nous lui avons posé quelques questions.

1. Quand avez-vous déposé la demande pour avoir ce permis, et quand l’avez-vous reçu ?
Le dépôt de demande a été fait en février 2016 et l’obtention… en juin 2016 !

2. Qu’avez-vous choisi comme concept de végétalisation ?
J’ai choisi de faire 3 jardinières, en utilisant du bois de palette comme matière première.

3. Quand a eu lieu l’inauguration de la 1ére jardinière ?
Elle a été inaugurée en mai 2017, lors de la fête des voisins.

4. Pourquoi construire une jardinière prend-il autant de temps ?
Car il y a eu des travaux dans la rue à l’emplacement de la jardinière et il y a eu des difficultés pour récupérer la matière première et la stocker.

5. Avez-vous connu d’autres difficultés ?
Oui, il y a eu des dégradations et des vols de plantes.

6. Qu’est ce qui vous a fait tenir ?
Les encouragements des riverains, ainsi que ceux des enfants de l’immeuble, contents de faire du jardinage. Et l’idée que la végétalisation peut offrir un meilleur cadre de vie dans Paris.

7. Quelles plantes faut-il choisir ?
Pour le projet, j’ai choisi des plantes comestibles, d’ornements et peu gourmandes en eau. Comme les plantes aromatiques.

Même si tout cela ne semble pas des plus faciles, il faut persévérer dans le mouvement pour avoir un Paris vert et agréable à vivre. Merci Aïcha !

Amine

Boulevard Beaumarchais dans le 3è et rue Beauregard dans le 2è

 

opération réhabilitation des souterrains parisiens

Paris est une ville située sur un sol de gruyère (c’est pour ça que les souris ont envahi la ville !), des trous causés par les métros, caves, catacombes, nappes phréatiques, égouts, tunnels etc… C’est pourquoi la mairie a proposé à plusieurs candidats d’imaginer ce qu’il pourrait y avoir dans un certain nombre de souterrains inutilisés… Sur 217 projets 85 viennent d’être choisis comme, entre autres et à côté de chez nous, le garage du Grenier St Lazare (3 ème).

Photo Christophe Jaquet – DU Ville de Paris

Pour celui-ci (ci-dessus) on nous annonce « le plus extravagant concept-store lifestyle » (???), un « centre vertical d’art visuel et sensoriel », un « immeuble inversé » et un « stadium 2.0 ». Il y a encore des projets pour des stations de métro désaffectées, un tunnel sur la petite ceinture, ou d’anciens tunnels automobiles.

On n’a pas encore trouvé les images des maquettes, mais quoi qu’il en soit, bientôt les souterrains parisiens seront luxueux (et un gruyère de luxe pour les souris.. un !! ).

Gaspard

les bars à jeux

C’est un dimanche pluvieux ? Vous vous ennuyez ? Vous êtes resté(e) enfermé(e) toute la journée ? Alors les bars à jeux sont faits pour vous ! Ce sont des bars dans lesquels on peut jouer à autant de jeux que l’on veut (pendant 1 heure ou plus) en prenant une consommation (ou en payant environ 4 euros l’heure). C’est très amusant entre amis ou en famille !!!

Voici quelques questions que j’ai posées à Milina, patronne du bar à jeux Meisia :

Combien avez-vous de jeux environ ?
Entre 1000 et 1200 !

Quels jeux sont les plus populaires ?
Ici on a plus d’adultes que d’enfants. Après, il y a Blanc-Manger Coco (jeux d’ambiance pour les adultes), Code Names (pour les ados) et King of Tokyo (plus tendance pour les garçons). Les filles préfèrent les jeux de gestion comme Tokaïdo (jeu de plateau) ou Takenoko. Ce sont des jeux modernes (le Monopoly sort moins). Plus d’une centaine de jeux est utilisée chaque année !

Quels jeux conseillez-vous pour les 8 – 14 ans ?
Pour les filles je conseillerais Takenoko. Pour garçons et filles, Les Aventuriers du Rail. Et pour les garçons Smash Up ou King of Tokyo.

Comment avez-vous découvert le concept des bars à jeux ?
Il n’y avait pas vraiment de bars à jeux avant, à part l’Oya Café qui était plus éditeur que bar. On n’a pas vraiment découvert le concept, on s’est lancés et comme on aimait bien les jeux on s’est dit autant les faire découvrir. On a trouvé chouette de passer un moment entre copains à faire des jeux.

Depuis quand êtes-vous installés ?
Sur ce site-là (rue René Boulanger), cela fait un an et demi et sept ans sur Belleville.

Comment avez-vous créé vos recettes de desserts (qui sont délicieux) ?
On y pense, on est gourmands, on essaye… et c’est bon !

Quel(s) jour(s) de la semaine avez-vous le plus de monde ?
Vendredi, samedi et dimanche. D’habitude il y a moins de monde en semaine mais c’est très variable.

Quelles sont les difficultés quand on gére son propre bar ?
De ne pas avoir de temps, de ne pas avoir de vacances car il faut tout gérer.

Quels sont les bons points ?
Etre son propre patron et faire ce qu’on aime faire. Il y a plein d’inconvénients mais tu t’épanouis dans ce que tu fais !

Êtes-vous ouverts pendant toutes les vacances ?
Oui ! On est ouverts tous les jours de l’année sauf le 25 décembre !!!!!!

Y a-t-il des choses que vous voudriez changer ou développer ?
Oui, plein de choses, plein de projets mais il y a toujours un manque de temps. Sinon, j’aimerais bien avoir plus de vacances ! (rires)

Faites-vous les anniversaires ?
Oui. Il n’y a pas de formules prédéfinies on fait un peu ce que veut le client. L’anniversaire peut avoir lieu tranquillement dans un coin ou être animé par des animateurs qu’on met en place (on peut aussi faire le gâteau si besoin).

Merci !

Iris

Meisia BoardGame Café
84 Rue René Boulanger / 75010 Paris
Ouvert tous les jours
site web : www.cafemeisia.com (vous pouvez également les suivre sur Facebook, Instagram et Twitter)

Voici une autre adresse dans le quartier :
Le Nid – Cocon Ludique – 227 rue Saint Martin, 75003 (également ouvert tous les jours)

les rats sont entrés dans Paris

 

Egouts, poubelles, parcs…etc. Dans Paris, les rats sont partout ! D’ailleurs, on peut facilement le remarquer : on voit les rats sortir de leur terrier juste à côté, au square Emile Chautemps devant la Gaité Lyrique. Ils sont estimés à plus de 4 millions dans la capitale, c’est pourquoi la mairie de Paris a décidé d’organiser un programme de dératisation, afin de supprimer les rongeurs. Les rats apportent des maladies et se nourrissent des aliments que nous jetons dans les poubelles.

Ronan et Jeanne