pourquoi certains profs sont-ils plus méchants que d’autres ?

Comme vous avez pu le constater au cours de votre scolarité, certains professeurs sont plutôt  

  • « sadiques », comme disent certains élèves. Par exemple ils nous tuent de devoirs pour que l’on ne travaille pas sur d’autres matières avant 22 heures.
  • « méchants gros monstres », avec des interros impossibles même pas sur la leçon.
  • « tranquiloubilous », à qui il faut au moins un siècle pour nous expliquer une leçon et avec qui, malgré tout, on reste tout le temps dans le flou artistique.
  • et pour finir « Jeanne d’Arc » et « cools », deux catégories opposées et complémentaires, soit ceux (les Jeanne d’Arc) qui entendent des voix et mettent des heures de colle sans aucune raison, et ceux (les cools qu’on pourrait aussi appeler les « sourds ») qui laissent tout le monde parler et faire n’importe quoi, et qui ne remarquent même pas que certains utilisent leur portable en cours !

Voici quelques conseils (pour les élèves) :  sachez que votre comportement peut faire basculer un professeur « normal » dans une des catégories pré-citées. Donc :
Premièrement essayez de calmer votre classe pour éviter que le prof  ne s’énerve trop et que ça tourne au massacre des carnets.
Deuxièmement prévenez le professeur si c’est un certain groupe qui trouble la bonne ambiance d’une classe collégienne. demandez lui de surveiller ces mafiosi.

Et voici une technique (pour les profs) :
RESTEZ ZEN !!!!!!!!!!!!!!!! (faites du yoga, mais pas trop quand même ! )

La coloc (roro)

 

 

moi journaliste – pouvoir se moquer

Au début, je suis allée au journal des collégiens pour m’amuser, dire ce que j’avais sur le coeur, mais au bout de 2 semaines, je me suis aperçue que c’était bien mieux que je pensais !!!

D’abord, c’est le seul endroit de l’école où je peux écrire et m’amuser avec une amie (Loulou), ensuite je peux me moquer ouvertement de qui je veux sans que personne ne me dise : « Ah non, tu n’as pas le droit d’écrire que Poutine est homophobe ! » (voir l’article où celui-ci figure à cheval sur un poney magique).

Si vous lisez mes articles, vous remarquerez que Poutine est souvent celui qui subit nos (Loulou et moi) moqueries, le pauvre… Parfois, nous nous sommes dit :  « Si Poutine ou le dictateur turc savaient, ils enverraient sûrement leurs sbires pour nous assassiner » *… tant pis !!!

A l’année prochaine !

kelkun 😀

* Quand je pense que les gens se rassembleraient dans la rue avec des pancartes « Je suis Canard » !

moi journaliste – aller dans des endroits « spéciaux »

Etre journaliste, pour moi, c’est pouvoir aller dans endroits où je n’irais pas en tant que « collégien normal ».

Par exemple, j’ai pu aller à Radio Clype ou même à l’Université Paris III pour la remise du prix Kaléido Scoop. Ça ramène de la curiosité en quelque sorte car on peut aller fouiner dans des endroits où on n’irait jamais intentionnellement [à mon âge, bien sur]

Olivier

moi journaliste – travailler en duo

Je viens au journal depuis le début de l’année. Pour moi, la particularité c’est qu’on travaille à deux. C’est intéressant et on ne pourrait pas le faire ailleurs au collège, car nous ne sommes pas dans la même classe, ni au même niveau : je suis en 6è, Kelkun est en 5è. Travailler et écrire en duo, c’est avoir plusieurs points de vue, c’est deux fois plus d’informations, deux fois plus d’idées.

J’ai l’intention de continuer l’année prochaine avec le même duo… mais un pied ici au collège (enfin 2) et l’autre (enfin les 2 autres) de l’autre côté de La Manche pendant le 1ier trimestre.

Loulou 🙂

PS : Si nous avions des ordinateurs légèrement plus performants, ce serait le rêve !

 

moi journaliste – faire partie d’une équipe

C’est comme dans les génériques de film : même si ton nom est écrit en tout petit, ça reste quand même ta part, ce que tu as fait pour contribuer à la réalisation de quelque chose.

Etre rédacteur au Canard, c’est un peu la même chose : c’est faire partie d’une équipe et peut-être, si tu n’avais pas publié un article (même court), ça aurait manqué à la vie du journal (nous sommes quand même presque un quotidien !), il y aurait eu moins de vues, moins de lecteurs touchés…

Pour ma part, j’espère aussi que les articles que j’ai écrits ont un peu (un tout petit peu) contribué à faire changer les choses : à sensibiliser les gens aux problèmes des migrants, des SDF, à faire qu’ils n’oublient pas que la guerre en Irak (et en Syrie) continue et qu’il y a là-bas des gens qui souffrent et qui meurent, à les informer sur des problèmes qui concernent la consommation de certains produits…

J’espère pouvoir continuer l’année prochaine et à bientôt pour de nouveaux articles !

Amine

 

 

 

moi journaliste – écrire des choses qu’on n’ose pas dire

Ça fait bientôt 2 ans que je participe à la rédaction de Au Menu du Canard mais pourquoi ai-je choisi d’écrire?

J’ai choisi d’aller au Menu du Canard l’année dernière, comme une autre poignée de sixièmes. Pour nous c’était nouveau,  tout était nouveau et un atelier journal c’était vraiment génial !  Donc, évidemment, on s’est retrouvés toute une bande… qui s’est rapidement rendu compte, qu’à un atelier journal il fallait aussi écrire ! Rapide désertion !  Mais moi, je suis restée parce que ça me plaisait d’écrire des choses qu’on n’ose pas dire en face des gens car on a trop peur des remarques, car on a trop peur d’être mal vu, car ce serait « mal poli » de dire une vérité qui fait mal et que personne ne veut entendre. Du coup, on la tait, on la garde pour soi.

Quand on est au journal, on peut écrire des coups de gueule sans se prendre de remarques sur ça, c’est la liberté d’expression et je trouve ça bien de pouvoir s’exprimer librement sans se dessiner des limites pour ne pas blesser les gens. C’est comme ça que j’ai décidé de continuer le Canard !

Thaïs

PS : Anne et Juliette c’est aussi grâce à vous qu’on écrit…

à bientôt

Pendant ces vacances de printemps, nous vous proposons quelques articles publiés par les journalistes du Canard dans LA BATTLE 2017 et que vous auriez pu louper.

Quand tu m’as annoncé cette nouvelle,
A moi et à nos parents, j’ai été étonnée, contente et triste.
Contente de savoir que tu avances, pas à pas vers ton but.
Triste de savoir que tu t’éloignes, de ne plus te voir tous les jours.
Lorsque que je t’ai dit au-revoir, mot difficile à prononcer, c’était un mélange de déception mais aussi d’admiration qui se trouvait dans ma voix.
Ce qu’il y a de frustrant avec les frères et soeurs, au contraire des relations amoureuses, c’est que la séparation est programmée depuis longtemps.
Mais il y a au moins un point positif, une fois la mélancolie de la rupture passée, on devient les meilleurs amis du monde.

Et ça, quand je t’ai dit « au-revoir », je ne le savais pas encore.

Lucie