interview du dessinateur Jul, le 31 mai 2017 à Paris

 

Connaissez-vous le dessinateur JUL, il est l’auteur et le dessinateur de Silex and the city et a scénarisé le dernier Lucky Luke. Je l’ai interviewé et il a bien voulu répondre à nos questions, en exclusivité pour le Canard !
Marius

Où étais-tu au collège ?

J’étais à à Decroly, Saint-Mandé, dans le Val de Marne (94). J’y suis resté de la maternelle à la 3ème, c’était une école expérimentale.

Est-ce que tu dessinais déjà quand tu étais au collège ?

Oh là, mais au collège j’étais déjà un vieux dessinateur ! Je publiais des journaux que je vendais aux copains et à ma famille depuis le CE2. Ils s’appelaient Chigum, Le Julien déchaîné ou encore Ypérite [le « gaz moutarde » utilisé pendant la Première Guerre mondiale. Je les vendais 1 franc : il y avait des parodies de l’école et de l’humour noir sur l’actualité.

Quelle était ta BD préférée ?

Ça dépend à quel âge ! En 6ème, je lisais surtout Gotlib et la Rubrique-à-brac, Gaston Lagaffe bien sûr, Lucky Luke et Astérix. Et puis ensuite j’ai découvert les BD qui parlaient de sexe ! Notamment, dans le journal Fluide Glacial, les BD d’Edika, à la fois hot et drôle.

C’est là que tu as décidé de devenir dessinateur quand tu serais grand ?

Ah non, j’avais envie de devenir dessinateur depuis tout petit en fait : j’étais abonné au Journal de Spirou. Je me souviens que c’était le début des radios libres et qu’il y avait plein d’émissions où on pouvait gagner un dîner avec la star de son choix – et naturellement les gens rêvaient de dîner avec David Bowie ou Madonna… Moi, je rêvais de dîner avec Franquin !!! [le dessinateur de Gaston et de Spirou.

Quels sont tes projets aujourd’hui, après l’arrêt de Silex and the city [7 tomes, chez Dargaud] ?

Je prépare une nouvelle série, en album mais aussi en adaptation télévisée sur Arte, comme Silex : ça s’appelle Cinquante nuances de Grecs et les personnages viennent de la mythologie grecque, évidemment ! ça sort cet automne.

Qu’est-ce que ça t’a fait d’écrire le dernier Lucky Luke [La terre promise, paru en 2016 chez Lucky Comics]

Beaucoup de travail et beaucoup de stress !! Parce que moi j’ai l’habitude d’écrire et de dessiner des BD pour faire rire les adultes ; là, il fallait s’adapter aussi au public enfantin, et c’est ce qui m’a demandé le plus de travail. En plus, il y a beaucoup de gens qui donnent leur avis, alors que pour mes BD je décide de tout, de A jusqu’à Z… Mais j’ai adoré le faire, évidemment !! D’ailleurs je suis en train d’écrire le scénario du prochain, qui sortira dans 1 an et demi, en 2018.

Ce sera quoi l’histoire ?

Ah, ça, c’est top secret… désolé, Marius !

Quand le dessinateur aime le canard…

l’homme qui voulait combattre le feu par le feu

Fire Force est un super manga que je vous conseille !!!

Il parle d’un jeune homme qui veut faire partie d’une organisation de secours contre une nouvelle maladie mortelle. Nous connaissons les morts les plus courantes : la mort de vieillesse ou de maladie. Mais celle-là est la plus redoutée de toutes car elle peut arriver à n’importe qui, n’importe quand. On l’appelle « Death by Fire » (mort par le feu). La victime se consume et s’enflamme mais reste consciente et peut contrôler le feu. Donc l’association s’appelle « la brigade ». Le héros  fait partie de la 8è et a un pouvoir particulier : il peut contrôler les flammes avec ses pieds et peut en former !

J’aime ce manga car les dessins sont bien faits, d’ailleurs ils ressemblent un peu a ceux d’Eiichiro Oda (l’auteur de One Piece) et l’histoire est très bien formée, ce qui donne envie de lire les tomes prochains. Pour l’instant, seulement 4 tomes sont sortis en français et je le redis :  « C’est trop bien !!! »

Le Nouveau

Nom : Fire Force
Auteur/Dessinateur : Atsushi Okhubo
Collection : Shonen
Sortie au Japon : 2015
Prix : 6,85€

les mangas zelda

De nouveaux mangas sont sortis et ils sont basés sur les jeux Zelda de tous types.

Une particularité de ces « adaptations » c’est que Link parle beaucoup – alors que dans les jeux il ne parle pas. C’est une façon d’apprendre à mieux le connaître. Par contre, c’est parfois un peu trop (#pipelette) et parfois, pas vraiment utile à l’histoire.

Il y a plusieurs collections, de styles graphiques différents : Twillight princess (que j’aime bien ) et Minish Cap. Attention : tous ceux qui connaissent les mangas savent qu’ils sont en noir et blanc. Minish Cap échappe à la règle puisqu’on y voit quelques couleurs.

Je vous conseille de les lire car ils sont très bien. Vous me direz (une fois les avoir finis) ce que vous en avez pensé (dans les commentaires). Bonne lecture !

Kelyddon Diemunsch

 

ces femmes culottées…

Nous allons inaugurer une nouvelle rubrique dans le journal… Cette rubrique, que je nomme dès maintenant  « Ces femmes culottées » , va ( vous l’avez deviné ) parler de femmes. Nos articles raconteront la vie de ces femmes fortes et déterminées, qui se sont battues pour prendre leur avenir en main. Pour écrire ces biographies, je m’ inspirerai d’un livre que vous connaissez peut-être : « Culottées », de Pénélope Bagieu. Il y a deux tomes, et les biographies des différentes femmes sont sous forme de B.D.

J’ai vraiment adoré lire ces livres, pour la pointe humoristique, mais aussi parce que je trouve que la cause des femmes est très bien défendue, que l’on se rend compte à quel point leur vie pouvait être difficile et que, même en ayant souffert, elles ont réussi à faire valoir leurs droits. A suivre donc…

Madeleine

Culottées, de Pénélope Bagieu, Gallimard BD

 

doraemon, un manga assez futuristique

ça parle d’un chat robotique venu du futur, venu s’occuper de Nobita Nobi [Quelle diversité entre le prénom et le nom], Doraemon est là pour l’aider en sortant de sa poche tout type de gadget futuriste. Nobita a des « amis » [non c’est vrai], les trois principaux sont Shizuka Miyamoto, Takeshi Gôda [alias Giant] et Sunéo [je ne me rappelle plus de son nom de famille] avec trois caractères différents : Shizuka est gentille et douce, Giant est le caïd des enfants dont Sunéo. Leur niveau social aussi est différent : Nobita et Giant sont assez pauvres  tandis que Sunéo et Shizuka sont assez riches [d’ailleurs Sunéo est un fils à Papa]. Nobita a quelque chose d’assez spécial [j’vous dirai pas c’est quoi].

J’ai parlé de gadgets futuristes à la quatrième ligne, ils ont tous une utilité différente comme le criquet des aveux qui, une fois dans le corps de quelqu’un, passe en revue tous ses aveux et se désole de ses agissements, et ça peut même aller jusqu’au suicide. Mais très souvent Nobita retournera les gadgets contre lui-même.Souvent Doraemon et Nobita se fâcheront [ou auront d’autres comportements] et Dorami [la petite sœur de Doraemon] prendra le relais. Ils ont aussi la capacité de voyager dans le temps grâce à la machine du temps, elle se trouve dans le [attention préparez votre tête] tiroir de la table de travail dans la chambre de Nobita.

Je trouve que ce manga vaut la peine d’être lu : les dessins sont assez simples. Il y a beaucoup de gag[djet]s, ça se lit de droite à gauche [c’est manga après tout]. Le petit côté négatif est que souvent la fin ou le début [la fin au début et le début à la fin – mais bon] est un peu pareil [au début, il se fait souvent mordre par un chien, à la fin les gadgets se retournent contre lui].

Olivier

Prochain article sur the Legend Of Zelda : Breath of the wild avec Kelyddon Diemunsch

nelson

Attention, à partir de maintenant, dans mes articles, je mettrais des petits commentaires entre crochets [comme ça].

Nelson est une BD [sans blague] qui parle d’un diablotin venant tout droit des enfers, enfers qui se trouvent sous les bouches d’égouts [je sais pas pourquoi mais bon].

Nelson se retrouve « affecté » à une jeune femme, Julie et à son chien Floyd [un labrador je crois]. S’il [Nelson, donc] lui a était affecté, c’est parce qu’il doit lui pourrir la vie ainsi qu’à Floyd car Julie a volé un rouleau de PQ à son bureau. [Vous trouvez ça absurde ? Moi aussi.]

La vie de Julie va devenir un véritable enfer entre les gaffes de Nelson (et peu de Floyd) [et 5 fois que t’as dit « Nelson »!], son patron, Hubert [son collègue de travail], ses factures, les soldes [un peu de liberté ou pas ?], ses 12 essais pour le permis de conduire, sa sœur et son fiancé [l’homme aux cheveux rouges], son voisin [le classique] et j’en passe …

Olivier

 

l’enfant cachée

Je vais vous parler d’ une bande dessinée  que j’ai bien aimée, elle s’ appelle « L’ enfant cachée », elle est de Marc Lizano, Loïc Dauvillier et Greg Salsedo.

L’ histoire raconte la vie d’une petite fille juive  « Dounia »  qui a vécu pendent  la guerre. Elle va devoir porter l’étoile jaune et faire preuve de beaucoup de courage. Elle va être séparée de ses parents et va devoir se cacher avec ses voisins du dessous.

J’ai aimé cette B.D. car l’ histoire est très bien racontée et très touchante. Les dessins sont stylisés et très expressifs.

Loulou 😉

L’enfant cachée – éditions Le Lombard