le classement (selon moi) des meilleurs dessinateurs de BD.

Ne perdons pas de temps, allons-y :

7è position : Peyo !

Bien que ce soit l’un de mes dessinateurs préférés, Peyo (créateur des Schtroumpfs) garde quand même un dessin plutôt simple, trop peu de détails à mon goût. Mais il reste malgré tout parmi les plus grands, de très loin !

 

6è position : Roba

 

Celui-là, je pense que vous ne le connaissez pas
très bien, pourtant, c’est lui qui a donné naissance à Boule et Bill, et là, je suis sûr que vous
connaissez !

Un trait ressemblant un peu à celui de Peyo, mais en plus complexe.

 

5è position : à égalité, Greg et Turk !

 

 

 

 

 

Greg est le dessinateur d’Achille Talon ; quant à Turk, il est le créateur de Léonard le célèbre génie ou encore de Robin.

Chez eux on a un grand soucis du détail tout en restant plutôt simple, tout ce qu’on aime !

4ème position : Uderzo.

Par Toutatis qu’il est fort ! Un trait riche et varié, des personnages par milliers et incroyablement, parfaitement, dessinés.

 

3è position : Morris !

Le créateur du cowboy le plus célèbre de l’Ouest qui nous éblouit à chaque fois qu’on le voit.

Des traits d’une grande précision et de toute beauté !

 

 

 

 

 

 

 

 

2è position : Gotlib !

Des traits d’une grande précision et parfois bien exagérés, la bande dessinée telle quelle.

Si la bande dessinée était une secte, Gotlib serait sûrement second gourou soutenant le 1er de ce classement !

 

1ère position : Franquin !

Le meilleur des meilleurs, rien à dire à part que c’est le meilleur !

 

 

 

miss Pérégrine et les enfants particuliers

Il n’y a pas longtemps j’ai lu un livre qui m’a énormément plus (non, en fait 3).Vous l’avez peut-être déjà vu au cinéma, adapté par Tim Burton (pas de suspens en fait c’est dans le titre) : Miss Pérégrine et les enfants particuliers. Je vous fait un résumé :

Jacob, adolescent de 16 ans, est émerveillé depuis son enfance par les histoires de son grand-père. Alors, quand il le découvre agonisant dans son jardin lui disant d’aller rencontrer miss Pérégrine et les enfants particuliers au Pays de Galles, Jacob pense que son grand-père est devenu fou. De plus, il est sûr d’avoir vu un monstre. Sur les conseils de son psychologue, il décide d’aller dans la fameuse contrée dont son grand-père lui a parlé. C’est alors qu’il rencontre miss Pérégrine et les enfants particuliers : Emma la jeune femme pyromane, Millard le garçon invisible, Enoch le mec le plus chiant et inuti.. hum il sait donner la vie à des choses mortes (très bonne définition je sais), Bronwin qui possède une force surnaturelle, Hugh contenant un essaim d’abeille dans son ventre… On les suivra dans une aventure extravagante et extraordinaire.

J’ai énormément aimé ce livre car les personnages m’ont énormément plu. Ils sont très creusés et touchants, ils sont soudés et vont toujours essayer de s’entraider les uns les autres (sauf Enoch bien sûr). Surtout Bronwin qui aux premiers abords est une fille très forte et garçon manqué, mais derrière les apparences, on découvre une jeune fille très gentille (et féminine!) et toujours à l’écoute des autres. L’histoire est vraiment bien construite et on sent l’évolution du personnage principal et de ses acolytes.

Si vous aimez les histoires de fantastique/science-fiction, je vous le conseille grandement la lecture de ce roman.
Evidemment un petit bémol sur la fin qui est (je trouve) trop surréaliste. Effectivement, c’est un roman où la « magie » est présente mais il faut toujours qu’elle soit bien dosée pour qu’on puisse y croire. Ce qui est d’ailleurs vraiment bien dans ce livre, c’est que l’histoire est crédible. On a envie d’y croire et c’est cet univers qui nous emporte du début à la fin (sauf pour cette scène de fin bien sûr).

Peut-être ce livre changera-t-il votre vision les choses ? Pour moi. ça a été plus qu’un divertissement.

Thaïs

Miss Pérégrine et les enfants particuliers, de Ransom Riggs
Bayard Jeunesse

l’effet Matilda

L’effet Matilda est un livre d’Ellie Irving qui parle de sciences. On raconte l’histoire de Matilda, douze ans, et de sa grand-mère, Mamie Joss, qui était astrophysicienne et avait , autrefois, découvert une planète ! Mais son chef, le Professeur Smock, s’est attribué cette trouvaille… Il gagnera un prix Nobel , mais Matilda n’est pas d’accord, elle dira la vérité pour sa grand-mère. Y arrivera-t-elle?

Depuis que j’ai ouvert ce livre, je le dévore tout le temps. Matilda a des idées farfelues mais drôles.

Vive le féminisme de ce livre qui, à travers l’histoire de Mamie Joss et du Professeur Smock, conteste le doute dont on fait souvent preuve quant à la capacité des femmes à  découvrir des choses extraordinaires. Un livre qui va à l’encontre des idées reçues !

Mlle Fanta

L’Effet Matilda d’Ellie Irving, éditions Castelmore
existera le 14 février 2018 pour les dislexiques.

3 secrets de one piece

Salut tout le monde, je vais parler de One piece, un manga ULTRA CONNU. Je vais vous parler de 3 mystères qui n’ont pas été résolus dans la série.

1. Si le One piece (le trésor caché du roi des pirates) se trouve au-delà du mur Red line,  logiquement il faudrait le faire exploser pour que le héros Luffy devienne le nouveau roi et que Brook, son matelot, revoie son amie Laboon. Plutôt rapide et efficace comme solution pour finir l’histoire, non ?

 

 

 

2. Vous connaissez les fruits du démon ? Sinon, pour information, ce sont des fruits qui vous donnent des pouvoirs mais, en échange, vous empêche de survivre dans l’eau. Certes, c’est bien, mais connaissez-vous leur origine ? Peut-être qu’un démon fut enfermé dans un arbre durant « le Siècle oublié ». Le manga, en 84 tomes, ne nous donne toujours pas la réponse !

 

3. On ne sait toujours rien non plus du « Siècle oublié », cette période de blanc dans l’histoire de One Piece. On peut lire l’histoire de cette civilisation grâce aux polygryphes mais un problème s’impose, c’est qu’il faut connaître  la langue des habitants de cette époque ! La marine (la police maritime) la dissimule. Peut-être cherche-t-elle à cacher une défaite face à ce peuple ou bien est-elle composée des descendants du « siècle oublié » tenant à garder ce secret.

 

Kelyddon Diemunsch

 

mémoires d’un cheval

Joey est un cheval qui va nous raconter son histoire. Poulain, il a été acheté dans une foire par une famille de paysans afin de servir de cheval de labour. Le fils de la famille, Albert, décide de le prendre sous sa protection et s’oppose à son père qui voudrait faire de Joey un vulgaire cheval de ferme. Albert commence à le monter et ils finissent par devenir des amis inséparables. Mais un jour, la guerre est déclarée ! Le père d’Albert vend Joey à l’armée. Albert s’engage pour le retrouver…

Cheval de guerre est un livre de Michel Morpugo que nous trouvons très intéressant, surtout pour les amateurs de chevaux. Ce livre parle de l’amitié pouvant se former pendant la guerre, des soldats des deux camps, de leurs conditions de vie et de la façon dont on peut survivre en général, surtout du point de vue d’un cheval.

Nous espérons que cette critique vous aura donné envie de le lire.

Ronan et Jeanne

Cheval de guerre de Michael Morpurgo
Folio Junior

Yuval Noah Harari et l’homo deus

Yuval Noah Harari est un historien qui enseigne à l’université hébraïque de Jérusalem. Il est l’auteur de deux livres dont le premier qui est devenu un best-seller, Sapiens [sous-titré Une brève histoire de l’humanité], traite justement de l’histoire de l’humanité depuis ses débuts jusqu’à nos jours. L’autre, qui est sorti récemment, Deus [sous-titré Une brève histoire de l’avenir], traite de son futur.

Nous allons parler de Deus et dans celui-ci, Yuval Noah Harari qui nous met en garde contre 2 menaces qui pèsent sur l’espèce humaine telle que nous la connaissons et pourraient conduire à des fins catastrophes :

1. Première fin : le transhumanisme.

Auparavent, la médecine servait à soigner les maladies. Au XXIè siècle « La vaccination, les antibiotiques… Ces progrès sont devenus accessibles même aux pauvres du Brésil et de Chine. Mais aujourd’hui, avec l’irruption des nouvelles technologies, l’objet de la médecine s’est déplacé : elle sert à améliorer les gens riches et en bonne santé », nous dit-il.

Le transhumanisme est le fait d’améliorer le corps humain avec des implants mécaniques, électroniques, l’utilisation de la génétique… etc. Grâce au transhumanisme l’homme du futur sera une espèce de surhomme, un Homo Deus [Homme Dieu]. Mais ces procédés coûtent très cher et seulement les millionnaires ainsi que les milliardaires pourront y avoir accès tandis que les plus pauvres, c’est-à-dire 2/3 de la population, en seront privés. « Les inégalités économiques pourront se traduire en inégalités biologiques, prévient Yuval Noah Harari, pour la première fois de l’Histoire, la classe supérieure pourra être biologiquement supérieure ». Le travail, très spécialisé, sera réservé à ceux qui auront bénéficié du transhumanisme, les autres ne « serviront » plus à rien.

2. Seconde fin : le dataÏsme.

Les dataïstes pensent que tous les organismes (les humains, les animaux, les plantes, mais aussi les villes, les sociétés…) sont des systèmes de traitement de données (data) mais que les êtres humains ne sont pas en mesure d’analyser les flux immenses des données qu’ils reçoivent, afin de toutes les comprendre. Le traitement de ces données doit donc être confié à des algorithmes électroniques dont la capacité excède de beaucoup celle du cerveau humain. Ces algorithmes pourront même répondre mieux que nous à ce qu’il convient de faire dans telle ou telle situation. Conséquence, on n’aura plus besoin de réfléchir, est-ce bien ? est-ce mal ? et on n’aura plus besoin de choisir… Le processus est engagé, par exemple les algorithmes d’Amazon peuvent déterminer pour vous quel livre vous allez acheter, c’est très précis ils peuvent vous proposer selon votre « profil », des livres pour vous remettre au niveau scolaire, des romans, des BDs, et plein d’autres choses, ou bien, lorsque vous regardez une vidéo sur Youtube, on vous proposera la « suite » de l’épisode ainsi que d’autre vidéos qui ont un rapport avec celle que vous regardez…

Attention, il ne faut pas qu’on ait peur de la science, Yuval Noah Harrari a écrit ce livre pour nous prévenir des dangers de la technologie (n’oublions pas ce qu’elle peut avoir de bénéfique comme par exemple dans le domaine de la santé), mais surtout pour que nous restions vigilants et lucides.

Olivier le spécialiste de la science chez le Canard

 

 

pourquoi les ados n’aiment-ils pas lire ?

La plupart des ados n’aiment pas lire, ce n’est un mystère pour personne. Mais pourquoi nous, les jeunes, ne tenons pas plus de deux secondes devant un livre, malgré le fait que nos parents aient essayé maintes et maintes fois de nous transmettre leur passion ? 

Il faut bien reconnaître que pour un grand nombre d’entre nous, la lecture s’apparente à un « devoir » parce que nous subissons une double pression, celle venant de l’école et celle de nos parents.

Heureusement, bien sûr, il y a des exceptions, des jeunes mordus de bouquins ou certains qui n’en font pas leur passe-temps principal mais qui apprécient de lire quand bon leur semble. Aimant particulièrement les livres, j’ai voulu interroger une vingtaine de collégiens pour comprendre ce qui les repoussait dans la lecture. Les réponses à la question « Pourquoi n’aimez-vous pas lire? » diffèrent selon les gens : une grande flemme les submerge parce que cela représente un effort, ou comme je l’ai dit, parce qu’ils considèrent ça comme trop scolaire ou ennuyeux. Une ou deux personnes m’ont dit qu’elles avaient lu un livre, qu’il ne leur avait pas plu et qu’elles n’en avait pas relu à cause de cette mauvaise expérience. Mais ce sont surtout les écrans qui concurrencent les livres (voir mon article Pourquoi sommes-nous accro aux écrans).  La plupart des gens qui n’aiment pas lire était déjà plus écrans que lecture étant petits (quelques exceptions m’ont dit qu’au fil des ans ils ont perdu le goût de la lecture), contrairement à ceux qui aiment lire (toujours la plupart) et se sont mis plus tard aux écrans.

Maintenant si nous allions voir du côté des genres littéraires. Les ados n’aimant pas lire sont plus attirés par l’action/aventure et l’horreur bien que la plupart (attention, âmes sensibles s’abstenir) n’aient pas ouvert de livres depuis plus d’1 an ! (Certaines personnes que j’ai questionnées cherchent encore la dernière fois où elles ont lu un livre).
Chers collégiens, sachez qu’il existe toutes sortes de livres qui peuvent convenir à n’importe qui, essayez de lire un autre registre si vous n’aimez pas les expériences que vous avez eues avec la lecture, au moins vous pourrez dire que vous avez vraiment essayé si cela ne vous plaît pas.
Pour finir, une petite information : ce mercredi ouvre le Salon du Livre de Jeunesse de Montreuil. Allez y faire un tour !

Thaïs