Kaamelott

Pour continuer notre tour des classiques du rire, cette semaine : Kaamelott !

Kaamelott, cette série de gags version moyen-âge, créée par Alexandre Astier est, et à été adorée par plus de 5 millions, oui 5 millions de téléspectateurs entre le 3 janvier 2005 et le 31 octobre 2009 lors de sa diffusion sur M6 et on ne compte pas tous ceux qui l’ont regardé sur internet depuis !

Voici un petit résumé pour les étrangers au sujet : 

Kaamelott est une série humoristique qui, comme son nom l’indique, est inspirée de la légende du roi Arthur et des chevaliers de la table ronde au château de Camelot. L’orthographe est différente pour mettre en valeur les initiales de l’auteur, le grand, le vénérable, le majestueux …
ALEXANDRE ASTIER !!!

Et les deux « T », c’est pour s’assurer que tout le monde les prononce !

La série parle de la quête du Graal, par le roi Arthur et ses chevaliers fortement incompétents.

ATTENTION LES YEUX !!!!!!!
Saviez-vous qu’il y a eu 458 épisodes de Kaamelott en 7 « livres » (saisons) ! Saviez-vous que toute la famille d’Alexandre Astier avait participé au tournage ? Saviez-vous que la série compte quand même 32 personnages principaux et un nombre immense d’invités que nous n’avons même pas essayé de compter !?

Alors nous vous encourageons à (re)visionner ce classique du rire !

Plume, Comss

 

crevez la toile !

Les toiles faites par les araignées mises en hybridation.

Ce weekend , je suis allé voir l’expo On Air au Palais de Tokyo, une carte blanche dédiée à Tomás Saraceno, un artiste contemporain argentin. L’exposition se base surtout sur les toiles d’araignées (oui, je sais certains n’aiment pas ça, mais c’est très beau en vérité). La première partie de l’exposition se compose de plusieurs toiles d’araignées toutes différentes, montrant des œuvres d’architectures extraordinaires. Les toiles ont été faites par plusieurs « races » d’araignées différentes mises ensemble pour faire ces œuvres exceptionnelles. Il y a ensuite 5 fils d’araignée accrochés aux deux extrémités à un mur et qui bougent un peu du coup. Un capteur vidéo installé devant détecte les mouvements des fils et les transforme en sons. S’ensuit un petit interlude de choses que je n’appréciais pas trop et que du coup j’ai oubliées. On continue la visite  par une oeuvre d’Aerocene, une espèce d’association appelée comme ça car elle fait des ballons marchant avec le soleil (et oui !). Il y a même eu une oeuvre de cette association faite de sacs en plastique découpés, collés les uns aux autres, formant du coup un grand ballon. La dernière partie de l’exposition, et la meilleure selon moi, le clou du spectacle, une oeuvre de Tomás Saraceno où l’on touchait des fils métalliques épais qui produisaient des sons avec plusieurs capteurs posés au sol, comme des toiles d’araignée. Donc, conclusion , je vous conseille d’aller voir cette expo qui fermera ses portes le 6 janvier 2019.

Lélé

Informations importantes pour l’expo

Entre la Tour Eiffel & les Champs Élysées
13, avenue du Président Wilson 75116 Paris
Métro : Ligne 9, stations Iéna et Alma Marceau
Bus : Lignes 32, 42, 63, 72, 80, 82, 92
RER : Ligne C, Station Pont de l’Alma

en liberté

Vous avez surement entendu parler, lu des critiques, ou vu des affiches de ce film : En Liberté. Je l’ai vu, et j’ai adoré. Le film est très drôle, on ne s’ennuie pas une seconde, et c’est même un peu violent, parfois. C’est l’histoire d’une veuve de policier qui vit seule avec son fils. Quelques années après la mort de son mari, elle découvre qu’il était en fait un corrompu, qui avait envoyé un (ou plusieurs) innocent(s) en prison. Elle décide donc d’aider secrètement la victime de son mari en le suivant, ce qui tourne assez mal. Les personnages secondaires sont tout aussi drôles (un psychopathe qui veut se confesser à la police, un type qui se retrouve avec des sado-masochistes parce qu’il s’est « trompé d’étage »…), et qui rajoutent de l’humour à se cuper film, à voir absolument !

Kelkun ʕ•ᴥ•ʔ

En Liberté de Pierre Salvadori avec Adèle Haenel et Pio Marmai

les Shadoks

Aujourd’hui, je vais vous parler des créatures les plus pitoyables de l’univers : les Shadoks.

Quelques unes des nombreuses devises des Shadoks

Ces personnages ont été inventés par Jacques Rouxel à la fin des années 60. A la base, c’était un dessin animé qui racontait l’histoire d’oiseaux extraterrestres méchants, bêtes et avec une logique assez surprenante : par exemple, ils disent que « s’il n’y a pas de solution, c’est qu’il n’y a pas de problème »!!

Leur particularité : ils pompent sans arrêt !

La série était diffusée sur l’ORTF tous les soirs. En tout, il y a eu quatre saisons d’une cinquantaine d’épisodes chacune. Un épisode durait deux à trois minutes.

Leur but : ces méchantes bestioles cherchent à rejoindre la terre car leur planète est toute déformée parce qu’elle est soutenue dans le vide par des Shadoks qui ont les pattes en l’air !

Plus tard, leur dessinateur a fait éditer plusieurs livres dont deux bandes dessinées. Cette année, c’était leurs 50 ans et c’est comme ça que je les ai connus !

Voici mon épisode préféré (avec « Comment compter comme les Shadoks ?« ) :

 

L’Étranger

Venom : un film à voir malgré les critiques

La presse a mal noté ce film mais selon moi, elle ne comprend pas l’univers Marvel car Venom est le début d’une série de films concernant les symbiotes* et ce film n’est que le piédestal pour le prochain, c’est donc normal qu’il ne soit pas parfait car c’était avant tout un moyen de présenter le personnage de Venom et d’Eddie Brock. 

Il faut savoir une chose quand on regarde Venom, c’est qu’Eddie Brock, le protagoniste principal, est un journaliste assez connu qui montre l’envers du décor des entreprises.

Après avoir ramené quatre échantillons extraterrestres, un vaisseau appartenant à la Life Fondation se crashe et l’un des quatre symbiotes transportés s’échappe tandis que les autres sont ramenés puis testés dans un laboratoire pour faire une symbiose parfaite entre des êtres vivants et les symbiotes.

Après certaines péripéties, Eddie se retrouve connecté avec Venom (un des symbiotes) et ils forment une symbiose parfaite. Ils ont chacun un but différent : celui de Venom est de ramener les siens sur la Terre tandis que celui d’Eddie est de montrer ce que fait La Life Fondation. 

Note : L’univers de Marvel est différent sur les comics et dans les films. Dans les comics, le symbiote a d’abord contaminé Spider-Man puis Eddie Brock tandis que dans le film c’est directement lui qui est contaminé.

*Symbiote : Entité extraterrestres qui a besoin d’un hôte pour survivre (dans l’univers Marvel)

L’Autre

 

la prophétie de l’horloge

Dimanche dernier, je suis allée voir au cinéma « La prophétie de l’ Horloge », l’histoire d’un jeune garçon prénommé Lewis qui a 10 ans. Un jour, il déménage chez son oncle qui habite dans une vielle maison. Sur place, personne ne s’attend à ce que cette maison soit aussi étrange. Il rencontre un « ami » pour lequel il sera prêt à faire n’importe quoi.

Le casting est principalement composé de Jack Black qui joue Jonathan Barnavelt (l’oncle), de Cate Blanchett (Mrs Zimmerman), de Owen Vaccaro (Lewis) et de Kyle MacLachlan (Isaac Izard). Qui sont les personnages principaux.

J’ai vraiment aimé ce film car il mélange fantaisie avec (un peu d’) humour et des choses qui font peur. Il est intéressant et en même temps on a l’impression d’avoir déjà connu cette histoire sans pour autant la connaître.

Nana

 

Les Inconnus

Les Inconnus, On ADORE !!!!!
C’est tellement drôle qu’on pourrait en pleurer !

Vous allez sûrement vous dire : « C’est pas du tout de leur génération, elles peuvent pas connaître… »
EH BEN SI !
et on fait même plus : on aime, on adore, pour toujours, à la folie, pour toute la vie !
C’EST GENIAL !
alors voici un aperçu de leur génie :

Ce trio d’humoristes hilarants fera toujours rire la France entière avec ses innombrables sketchs. Voici ce qu’il faut savoir d’eux …

Leurs débuts :

A l’origine, le groupe s’appelle « Les Cinq ». Il fait ses débuts en 1984, étant composé de Didier Bourdon, Pascal Légitimus, Bernard Campan, Seymour Brussel (on sait pô qui c’est) et Smaïn (lui non plus on sait pô).

Pour une cause nous étant « inconnue » (petit clin d’oeil), le groupe s’est réduit au nombre de trois personnes: Didier Bourdon, Pascal Légitimus et Bernard Campan.

     (de gauche à droite) Bernard Campan, Pascal Légitimus et Didier Bourdon. Crédits: allôciné

Nos oeuvres préférées :

La Z.U.P., Isabelle a les yeux bleus, Auteuil, Neuilly, Passy (extrait à regarder ci-dessous), Rap-Tout, Les Chasseurs, L’Hôpital, La Révolution, Simple Comme Bonjour, Vice et Versa…

Campan-sez vous ?

Fizz, Plume