l’argent de poche, de François Truffaut

Merci le confinement qui m’a permis de me rassasier de plusieurs films cultes et connus en DVD ou en virtuel !

J’avais déjà vu L’Argent de poche de François Truffaut dans un petit cinéma, le Brady, il y a 2, 3
ans. J’ai eu envie de le revoir aujourd’hui et d’en garder un souvenir plus détaillé, d’en faire une
analyse. Ce film retrace l’histoire de plusieurs écoliers, résidant dans la même petite ville, Thiers, et étudiant dans la même école et la même classe. En gros, si je vous fais un petit pitch, il retrace surtout l’histoire de deux personnages : Patrick, un garçon aisé, amoureux de la maman de son meilleur ami Laurent, et Julien, enfant en situation précaire, vivant dans un taudis avec des tuteurs alcooliques, et volant des objets pour subsister. D’autres séquences, avec d’autres enfants sont aussi présentes, comme avec le petit Gregory par exemple, qui tombe d’un étage avec sa réplique culte « Grégory a fait boom ! ».
C’est un film que j’ai adoré, aussi bien du point de vue cinématographique que du point de vue
philosophique et social. Oui, car les histoires de chacun des écoliers sont touchantes, si ce n’est drôles à certains moments, et suivent toutes la même ligne, le même fil, comme si elles ne faisaient qu’un.
Du point de vue philosophique, car certaines phrases (des adultes surtout, non pas des enfants) offrent de très bonnes leçons de vie concernant l’enfance (je vous mettrai des extraits en bas).
Du point de vue social, aussi, car chaque enfant a sa propre histoire, chacun affronte les difficultés de la vie, mais tout le monde avance, main dans la main (on est un peu au pays des Bisounours mais aussi dans la vie réelle où il y a quand même des difficultés qui font obstacle).

Selon moi, pour ce film, Truffaut s’inspire en partie d’Alfred Hitchcock pour lequel il éprouvait une grande admiration. Pourquoi ? Parce qu’il « recopie » en quelque sorte ses caméos (plans très rapides où l’on voit le réalisateur pendant quelques instant, sa « signature » en quelque sorte).
Truffaut apparaît ainsi brièvement, assis dans une voiture au début du film et son cinéma s’apparente à celui d’Hitchcock en utilisant des plans longs, beaux, concernant l’enfance (même si pour Hitchcock, cela concerne le meurtre, pas l’enfance).

Il me semble aussi qu’en parlant d’enfance – et de l’enfance comme d’une chose légère, belle, essentielle à la vie et primordiale, son « esprit cinématographique » a pu inspirer Spielberg, dont il est devenu l’ami, cette même année 1976 où sortait L’argent de poche, et où Truffaut était engagé comme acteur pour jouer dans Rencontres du 3è type.

Camille


Extrait n°1

Extrait n°2

Bonus : la chute de Grégory

 

le voyage du Dr. Dollitle

Connaissez vous le film Docteur Dolittle ? C’est une adaptation d’un livre écrit par Hugh Lofting. L’auteur du film, lui, se nomme Robert Downey JR.

C’est l’histoire d’un vétérinaire qui parle la langue des animaux. Et qui va donc en soigner beaucoup. Il tombe amoureux d’une aventurière nommée Lili. Ensemble ils parcourront la Terre pour trouver des animaux à soigner.  Malheureusement, Lili veut faire une dernière expédition, chercher une île ne se trouvant sur aucune carte. Elle meurt, emportée par une tempête.

Dolittle, pris par le chagrin, finit par se renfermer sur lui même. Il ne veut plus voir d’humains et sa seule compagnie se trouve être un ours polaire frileux, un gorille peureux, un chien savant…

Sa vie va soudainement changer quand un petit garçon réussit à entrer dans sa demeure, aidé d’un perroquet. Ce garçon veut soigner un écureuil qu’il a blessé.

Mais dans les jardins de Mr. Dolittle, il fait la rencontre de…

C’est un très bon film, plein d’humour et d’émotion, avec des personnages obstinés, têtus, parfois zinzins mais tous rigolos (à leur manière). Bref, je vous le conseille fortement.

Mini Duck

tout l’univers en 16 épisodes

Vous avez Netflix ? Vous pouvez y voir une série super Les mystères de l’Univers que je vous recommande. Il n’y a qu’une saison avec 16 épisodes. C’est une série sur notre système solaire, l’univers autour de nous et les dangers qui pourraient menacer notre Terre : astéroïde qui viendrait nous percuter ou mélange de la Voie Lactée avec Andromède. Rassurez-vous : cela n’arrivera que dans 1 milliard d’années.

Si vous ne le savez pas, vous pourrez aussi apprendre Jupiter est faite de gaz. Et qu’y a-t-il à l’intérieur ? Des vents allant à plus de 600 km/h. Autre chose ? Une des lunes de Saturne, Titan, reçoit de la pluie… de METHANE !!! Quoi d’autre ? Apparemment, on aurait pu vivre sur Vénus mais on ne peut plus. L’étude de Vénus nous enseigne sur ce qui peut se passer avec l’effet de serre : elle a une température de 467°C à cause de tous les volcans qu’elle contient.

En bref… pour ceux qui veulent devenir as en astronomie, regardez cette série. elle pour vous ( mais vous pouvez regarder ça même si vous ne voulez pas être astrophysicien).

Dites-moi dans les commentaires si vous avez aimé.

Nathan au quotidien

Harry Potter, que la magie… se brise !

 IMPERO ! (Tu vas lire cet article…)

Salut les p’tits Canards !

À Londres j’ai eu un week-end presque entièrement dédié à Harry Potter, il fallait donc naturellement que je passe par les studios contenant les véritables décors utilisés sur les tournages de l’adaptation de cette superbissime série de livres. On y raconte aussi des anecdotes sur le tournage (saviez-vous que Gringotts était en carton?), on y voit les véritables costumes des acteurs…etc. Je sais que mon titre est étrange, pour ne pas dire injuste : après tout, savoir comment sont réalisés les effets spéciaux est peut-être aussi magique que de les voir à l’écran pour la toute première fois.

Les studios ne cessent de s’enrichir en décors provenant des plateaux de tournage et, pour mieux vous époustoufler, ils contiennent également de nombreux « décors participatifs » où on peut se mettre à la place des personnages.

Si vous avez peur de certaines choses, si ce n’est pas indiqué au début de la visite (trust me, j’ai piqué ma crise à cause d’Aragog), il y a souvent une solution cachée. Parfois ce sera un chemin détourné.

NON! Ce n’est pas la pièce la plus intéressante des studios HP…

Si vous avez faim, il y a un café à mi-chemin, où on peut vous servir de la biérrauberre dans des chopes (qu’il faut acheter par contre) et un cheesecake de la mort qui tue (là aussi croyez moi, sous ses airs divins, il est diaboliquement difficile à finir) !

Je ne sais pas que vous dire d’autre à part de visiter tout de fond en comble et de prévoir une journée entière pour profiter de tous les décors incroyables des studios !!!!☺

Oh ! Surtout n’oubliez pas de faire un tour à la boutique (et accessoirement de fixer un montant)  qui est tout aussi diabolique que le reste !!!! GGHHHH IIIIIIIIIII! Rien que d’y penser je suis en train de défaillir. ☺

Si, comme moi vous avez dévoré les livres avant de voir les films, peut-être trouvez vous l’adaptation cinématographique d’un tel chef-d’oeuvre médiocre mais, ayant fait la comparaison avec Percy Jackson, croyez moi, on peut s’estimer chanceux et se contenter de cela. Les films sont aussi remontés dans mon estime après la visite des studios… En deux mots : ALLEZ-Y !!!!!!

Lumos

La visite en images

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au théâtre Hébertot, 12 hommes en colère

Il y a quelques semaines, j’ai pu aller au théâtre Hébertot voir Douze hommes en colère, et c’était super !  

Vous connaissez peut-être le film du même nom réalisé en 1957 par Sidney Lumet et ayant, comme acteur iconique, Henry Fonda (celui qui jouait aussi dans le film Les Raisins de la colère). Vous croyez peut-être que la pièce en est une adaptation mais vous vous trompez 😈 !  En fait c’est l’inverse : le texte a été écrit pour le théâtre par Reginald Rose et a été représenté pour la 1ère fois en 1954.  

Cela raconte »l’histoire » de douze jurés pendant quelques heures dans une pièce close, débattant, argumentant pour savoir si oui ou non un adolescent accusé d’avoir tué son père doit être condamné à mort. Au début de la pièce, un seul homme parmi les douze doute de la culpabilité du jeune homme. Il va reprendre un à un les divers points de l’enquête pour démontrer qu’il ne tiennent pas la route, gagnant peu à peu à sa cause les divers membres du jury.

La distribution est cohérente, une forme de suspens est présente et une certaine forme d’humour aussi. Toutes les répliques sont parfaitement jouées et j’ai trouvé aussi les acteurs attachants, bien qu’ils n’aient pas tous le même caractère.
Je pense que cela critique aussi un problème de notre monde : on juge trop vite et on n’argumente pas assez.

Lélé

12 Hommes en colère
Théâtre Hébertot, 78 bis, boulevard des Batignolles 75017 Paris
jusqu’au 26 janvier

 

Mamma mia ! 20 ans déjà…

L’affiche de cette magnifique pièce

Salut les p’tits canards!

Aujourd’hui je voudrais vous parler d’une comédie musicale que j’ai vue à Londres. Étant une grande fan INCONDITIONNELLE du groupe suédois ABBA (je vous ferai un article sur eux, promis☺), je ne pouvais naturellement pas passer à côté de la comédie musicale reprenant leurs plus grandes chansons ! Ayant déjà vu les films Mamma mia ! et Mamma mia ! here we go again !, il fallait que je vois ce que ça donnait sur les planches ! En plus, cette année, cela faisait 20 ans que ce chef d’œuvre se jouait au Novello Theater à Londres.

Pour vous donner une idée, voila l’histoire :

Sophie, vingt ans, est la fille de Donna et ne connait pas son père. Elle va se marier avec Sky (oui oui, c’est son nom) et invite 3 hommes dont sa mère parlait dans son journal intime à l’époque où elle est tombée enceinte de Sophie (et qui donc pourraient être son père).  Le bouquet, c’est qu’elle ne le dit qu’à ses meilleures amies. C’est bien beau ça, mais ma petite Sophie, quand tu loges les amours de jeunesse de ta mère, ne les loges pas dans l’hôtel de ta mère ! Surprise, Donna les découvre (chante une chanson au passage) et n’est pas super super contenteS’ensuit tout un petit drame en chanson.

Peut-être que mon résumé n’est pas des meilleurs, mais je vous conseille vivement d’aller voir le spectacle : bientôt la pièce sera jouée à Paris !

 Une comédie musicale drôle et haute en couleurs !!!!!!!

XilaRION☺☻

suspens à Cannes !!!

Ah le festival de Cannes !!! Un grand évènement !! Mon père, Arnaud Desplechin, y est avec le film Roubaix, une lumière présenté en sélection officielle hier soir.

Vous avez une idée de ce que ressent un réalisateur pendant la projection de son film? Du stress, pour mon père, qui a dû sortir de la salle ! J’espère qu’il est rassuré ce matin de voir son film sur la une de « Libération »!

Je ne l’ai pas vu moi-même, mais si vous ne savez pas ce que c’est comme film, je peux vous en faire un petit résumé :

C’est l’histoire d’une vieille dame pauvre qui se fait assassiner. la police de Roubaix doit enquêter sur ce meurtre. Deux femmes sont interrogées… (C’est repris d’un fait réel.)

Le palmarès est pour demain, je lui souhaite bonne chance pour la palme !!

A la prochaine !!

Nathan