un nouveau gadget à la mode !!

Un nouveau gadget, le hand spinner débarque des Etats-Unis pour envahir les cours de collèges. Aucune utilité ! il s’agit de faire tourner un sorte d’hélice autour de n’importe lequel de vos doigts et d’inventer des figures, bref… c’est un jeu !

Le hand spinner coûte de 2 a 50 euros (!!!) selon les modèles. On peut le commander sur Amazon ou le fabriquer soi-même – pour cela il vous faut juste des roulements à billes.

Et au cas où vous seriez à cran, on lui attribue aussi des vertus déstressantes !

By Aaron (Trozarios)

 

bienvenue à prague

Prenons tout de suite l’avion en direction de Prague (et oui ! je vous prends par surprise mais bon, avec 1h20 de vol vous allez pas grommeler…). Je vous y emmène directement par écrit parce que les vacances me manquent déjà, alors qu’on a fait à peine 2h de cours !

Nous arrivons dans un aéroport où j’ai cru comprendre qu’il fallait suivre la foule pour ne pas se perdre et arriver au bon endroit (merci La Foule!) – je ne vois pas d’autre moyen de faire, à moins de parler tchèque… mais ce n’est pas mon cas. Passé l’aéroport et arrivés en ville, on va de merveille en merveille. Commençons par le strudel aux pommes, une spécialité pâtissière (il se pourrait que ce soit une des raisons pour lesquelles je retournerais volontiers à Prague), beaucoup beaucoup BEAUCOUP de magasins de marionnettes, certaines plus artisanales que d’autres… et il faut surtout admirer la beauté des bâtiments car ils sont tous de couleurs différentes : des bleu ciel, bleu marine, rose clair, rose foncé, des jaunes, gris, verts et rouges. Les couleurs, c’est bon pour le moral ! Certains vieux bâtiments sont même recouverts de fresques. Il y a différents quartiers, aussi. Le quartiers Juif, la vieille ville et (je ne sais pas si on peut appeler ça un quartier) toutes les maisons, tous les palais, les grandes salles, les restaurants et patati et patata qui entourent le château. Trois jours ne sont pas suffisants pour visiter ces trois quartiers tant il y a de choses à voir et à faire !

En revanche, ne soyez pas surpris par les sucettes, bières et tout plein de trucs au cannabis car j’ai cru comprendre que c’était légal là-bas. Il y a aussi beaucoup de cabarets et d’affiches de cabarets mais il suffit de ne pas y faire attention. Pour les restaurants, le mieux est de prendre un guide car, comme dans toutes les grandes villes, il y a beaucoup d’attrape-touristes. Préférez la cuisine traditionnelle au jambon-coquillettes. Et bien sur, si vous y allez, profitez bien !

Anna Gottesman

ces femmes culottées : nellie bly

Pour inaugurer cette rubrique féministe, j’ai décidé de vous faire la biographie d’une journaliste particulière : Nellie Bly. J’ai dit « particulière » parce que ce n’est pas n’importe qui. C’est en effet Nellie Bly qui a inventé le journalisme d’investigation. Voici son histoire…

Elizabeth Colchran voit le jour le 5 mai 1864 au sein d’une famille aisée, à Colchran’s Mills ( son village se nomme comme elle car son père possède la moitié du domaine et des moulins locaux). Elizabeth est née du deuxième mariage de son père, et elle a 14 frères et soeurs. Comme elle s’habille toujours en rose, sa famille lui attribue le surnom de « Pinky ». Elle le montrera plus tard, mais Pinky est l’enfant la plus rebelle et  la plus têtue de toute la fratrie Colchran.

Quand elle a 6 ans, son père décède et sa famille est expulsée et n’a plus d’argent. La veuve Colchran se remarie avec un homme assez riche pour prendre en charge tous les enfants. Mais pas de chance, il est alcoolique et bat sa femme, qui finit par demander le divorce. La justice le lui accorde grâce au témoignage de sa fille Elizabeth, mais la famille se retrouve à nouveau sans le sous. Pinky est obligée de travailler pour aider sa mère. Mais ne pouvant plus payer les frais de scolarité, elle est renvoyée de son école d’institutrices (un des rares métiers alors accessibles aux femmes).

Elle tombe un jour sur un article du « Pittsburgh Dispatch » qui la fait exploser de rage. Le texte est intitulé : « A quoi sont bonnes les filles ». Voici un extrait : « La place d’une fille est à la maison, à coudre, à s’occuper des enfants. Sans quoi, la société s’effondre. Une femme qui travaille est une abomination. » Indignée, elle rédige une réponse assassine au responsable éditorialiste du journal, qui, amusé, publie la lettre et propose à la « mystérieuse petite orpheline en colère » d’écrire pour lui. Elizabeth Colchran se lance donc dans le journalisme, sous le pseudonyme de « Nellie Bly ». Très vite, les lecteurs adorent ses articles qui traitent des conditions horribles dans lesquelles travaillent les ouvriers dans les usines. Mais les patrons des grandes entreprises (qui n’aiment pas qu’on dise  que leurs salariés sont maltraités) menacent de retirer leurs publicités des pages du journal. La rédaction propose donc à Nellie de traiter sur d’autres sujets, comme le jardinage, la couture… C’en est trop pour la jeune femme. Elle démissionne et, avec l’argent qu’elle a gagné, se retire au Mexique en compagnie de sa mère.

Lorsqu’elle rentre aux Etats-Unis, elle demande au « New York World » de l’engager. Le directeur, pour la décourager, lui propose de faire un reportage sur les asiles psychiatriques. Pour pouvoir entrer dans un de ces terribles lieux, Nellie fait semblant d’être folle et elle est envoyée à l’asile psychiatrique pour femmes du « Blackwells Island Hospital ». Elle y découvre des patientes sous alimentées, maltraitées, insultées… A son retour, elle publie son article qui fait la une du journal. Son texte provoque un scandale national. Nellie Bly a inventé le journalisme d’investigation. Elle continue les articles dans ce genre (prisonnières maltraitées, pauvreté…) et rencontre un succès énorme.

Un jour, elle entreprend un projet fou : faire le tour du monde. Elle prend pour tout bagage un petit sac et un parapluie et s’en va. Elle rencontre Jules Verne à Paris, parcourt la Terre en montgolfière, en train, à pied… Elle rentre à New York 72 jours après son départ. On la qualifie de Philleas Fogg (le héros du livre de Jules Verne qui fait le tour du monde en 80 jours).

Elle retourne ensuite s’occuper de sa famille et se marie avec un riche directeur d’usine. Hélas, il meurt et elle hérite de son usine. Nellie met en place tout un tas de réformes dans l’entreprise pour que les salariés aient des meilleures conditions de travail. Elle reprend la plume lorsque la première guerre mondiale éclate. Elle se rend en Europe, au coeur de la guerre, et elle ira jusqu’à écrire dans les tranchées. Elle revient à New York en 1920 et crée une rubrique d’investigation dans son journal.

Nellie Bly meurt d’une pneunomie à 57 ans, en 1922. Tous les ans, le New York Press Club décerne le prix Nellie Bly aux jeunes journalistes les plus audacieux.

Madeleine

la mère de toutes les bombes, autrement dit « MOAB »

Photo fournie par le Département de la Défense américain le 11 mars 2003 d’une bombe MOAB préparée pour un test à base aérienne militaire d’Eglin, en Floride Photo AFP

MOAB [Mother of all bombs] a été lancée par l’armée américaine, jeudi 13 mars en Afghanistan. Cette bombe est la plus puissante de toutes les autres bombes même si elle n’est pas nucléaire. Elle a détruit un réseau de tunnels utilisé par Daech et par la même occasion, 36 de ses combattants [même s’ils sont nos « ennemis », j’ai de la peine pour eux]

Son explosion est équivalente à 11 tonnes de TNT.

Donald TRUMP a dit qu’il était très satisfait [je ne sais pas pourquoi, mais bon] et il a aussi raconté que c’était un travail réussi.  « Nous sommes très fiers de nos militaires » [je prends un ton grave, là], mais en quoi ?!?!? Une telle puissance entre les mains de CE président-ci, qui semble ne se préoccuper que de ses propres intérêts, est inimaginable.

Depuis, Donald Trump a laissé penser qu’il pourrait aussi intervenir en Corée du Nord ce qui aurait de graves conséquences : la Corée du Nord est une des plus grandes puissances nucléaires, dirigée par un président dictatorial et mégalomane,  qui n’hésitera pas à répliquer.

Peut-être WW3 ?

Olivier

m. le président turc et son fantastique référendum de caca (oups ça m’a échappé !)

Normal, ils ne sont pas d’accord avec lui, le pauvre !

En Turquie, le dictateur président Recep Tayyip Erdoğan a fait voter un référendum qu’il a gagné avec 51,37% des voix le 16 avril 2017.

Ce référendum lui permet d’avoir encore plus de pouvoir, ce qui est une mauvaise bonne idée pour un dictateur fou un président parfait.

Nous croyonsNous pensonsNous sommes presque sûrs… enfin, nous savons qu’il a un tout petitit peu triché. En effet, 2,5 millions de bulletins ne sont pas conformes (bizarrement, ils disaient presque tous oui pour le référendum) sur environ 80 millions d’habitants, ce qui fait à peu près 3% mais comme tout le monde n’a pas voté on va dire 2%.

51,37-2=49,37%. 49,37% est moins de la moitié (50%) :  Erdoğan aurait donc dû perdre mais il a subitement décidé d’accepter les bulletins non conformes. Étrange n’est-ce pas ?
En plus il est accusé par certains de les avoir mis ou fait mettre lui-même ! Pauvre petit choupinou !!!!! Il n’a vraiment pas de chance !!!

Loulou & Kelkun :’-D

P.S: Il prépare un nouveau référendum pour autoriser la peine de mort. On voit à quel point ce président est juste et bon !

comment je vis les élections

Parodie d’affiches électorale par les street artistes de COMBO : Claude Degoutte et Jaeraymie

Dans moins d’une semaine les candidats vont se présenter au premier tour des élections présidentielles. Quatre d’entre eux se démarquent, Fillon, Mélenchon, Le Pen et Macron.

Mais dans une famille basique, comment se présente cette dernière semaine de campagne ?

Bon, dans la mienne, (heureusement) personne (enfin je crois) ne vote Le Pen. Mais après ? Comme dans le reste de la société française… c’est partagé !

Ma tante donc, vote Fillon – je ne vais pas vous mentir j’ai un peu oublié ses arguments (ils ne devaient pas être très bons) mais à mon avis (j’ai bien dit A MON AVIS), elle fait ce choix car Fillon est très traditionaliste  (l’homme est le chef, la femme s’occupe du foyer et une famille c’est un papa et une maman !) et surtout, il propose de faire payer moins d’impôts (aux riches) que les autres candidats. Ma tante donc,  préfère rester dans « son fauteuil douillet » que de partager (son fauteuil) – ce que je peux tout à fait comprendre (malgré le fait que je ne sois pas d’accord avec elle).

Ensuite, il y a ma mère, militante mélenchonniste (ehhh oui) mais n’imaginez pas que malgré leurs différences et leurs échanges musclés, elle ait de mauvaises relations avec ma tante. Ma mère donc, part de 15h à 19h pour distribuer des tracts et convaincre les jeunes (et les vieux!) de voter Mélenchon. Justement, elle a fait ce choix car elle trouve que quand on est riche on se doit de payer plus d’impôts que quand on est pauvre et que le SMIC (salaire minimum) devrait être augmenté pour les plus démunis.

Pour mon père, il semblerait que son choix se porte sur celui qu’il considère comme « le moins pire », soit Macron (il n’aime pas DU TOUT Mélenchon). Ça donne lieu à quelques discussions avec ma mère, moins saignantes que celles qu’elle peut avoir avec ma tante, mais qui sont quand même serrées, chacun essayant de convaincre l’autre.

Et moi là-dedans ? Vivement que ça se termine, ça a l’air contagieux !

Thaïs