goût

Le goût rance du confinement. Le travail. La flemme. La fatigue. Le chocolat. Son goût onctueux, délicieux, chaud, fondant, réconfortant, habituel. Comme si rien n’avait changé. « Lève le pied sur le chocolat » m’avait dit le médecin.

Le sport pour compenser. Pas terrible, en intérieur, mais mieux que rien.

Les gâteaux. Délicieux , gras, culpabilisants. « Bon, c’est le dernier » me dit ma mère.

Pourquoi est-ce que j’ai l’impression de manger des cochonneries alors que c’est la crise ?

Azadée

 


Confinés mais pas tout seuls ! Au Menu du Canard accueille la suite du « Feuilleton des Sens » d’Azadée, rédactrice à Veni, Vidi, Valmy, le journal du collège Valmy.

Retrouver la Vue

Une réflexion sur “goût

  1. Bonjour,
    Je trouve vos billets successifs assez réjouissants. On entend beaucoup gloser dans les médias sur les incidences de cette période de confinement, notamment au sein des familles ; la cohabitation perpétuelle entre frères et sœurs, le travail scolaire à la maison, l’ennui, les parents sur le dos, internet, la télé… Vos témoignages nous donne à voir, à imaginer ce qu’il en est réellement. Et c’est pas mal.
    Manque peut-être un point de vue sur le fameux après qui nous / vous concernera au plus haut point.
    Bonne continuation.

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