sciences en toutes lettres – dans tous ses états (1)

En sciences physiques, on travaille sur les états de la matière : l’état solide, l’état liquide, l’état gazeux. Et si la poésie aussi avait des « états » ? Si on pouvait imaginer des poésies plutôt liquides, plutôt gazeuses, plutôt solides, ça donnerait quoi ? Et comment s’y prendrait-on pour les écrire ?
On pourrait jouer sur les sonorités. Certaines consonnes ont un son mouillé (l, m, n…), d’autres sonnent dur comme du béton (p, t, k…), d’autres enfin laissent passer de l’air entre les lèvres quand on les prononce (v, f, j, z…). En insistant davantage sur telle ou telle consonne (c’est une figure de style qu’on appelle une allitération), on peut donner à entendre plutôt une impression liquide, solide ou gazeuse…
On peut aussi s’amuser à disposer les mots sur la page de telle sorte que ça évoque davantage une structure solide, liquide ou gazeuse…

Notre règle du jeu : nous avons choisi quelque chose dont nous voulions parler, vu auquel des trois états appartient cette chose, et composé un poème en privilégiant les consonnes correspondant à cet état, et puis, en arts plastiques, nous avons évoqué notre poème par des impressions colorées en expérimentant différents états de la matière picturale.

Les 5è3


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