la COP21 et les réfugiés climatiques

La COP21 est la 21e conférence des parties de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques. Son but est de trouver un accord international sur le climat pour stabiliser la température de la planète. Elle se déroulera du 30 novembre au 11 décembre 2015 en France à Paris. Des représentants de 195 pays seront présents.

Le réchauffement climatique fait fondre l’Arctique et fait ainsi monter le niveau de la mer. Les côtes des pays sont donc inondées et les gens y habitant doivent se trouver un nouveau logement : ce sont les « déplacés » climatiques. Le réchauffement augmente aussi les chances d’autres catastrophes naturelles, comme les cyclones et les typhons.

Aoôut 2015. Le cyclone tropical Komen s'est ajouté aux pluies de mousson, provoquant une brusque montée des eaux dans le Golfe du Bengale. Il a touché la Birmanie, l'Inde, le Pakistan et le Bangladesh, l'un des pays les plus menacés au monde par le changement climatique. Ci-dessus, photo prise le 4 août dans le Nord-Est de l'Inde. Photo Rupak de Chowdhuri - Reuters

Août 2015. Le cyclone tropical Komen s’est ajouté aux pluies de mousson, provoquant une brusque montée des eaux dans le Golfe du Bengale. Il a touché la Birmanie, l’Inde, le Pakistan et le Bangladesh, l’un des pays les plus menacés au monde par le changement climatique. Ci-dessus, photo prise le 4 août dans le Nord-Est de l’Inde. Photo Rupak de Chowdhuri – Reuters

En 2013, 22 millions de personnes ont dû abandonner leurs logements à cause de diverses catastrophes naturelles. Si personne n’agit, ça ne peut qu’empirer. Le Bangladesh par exemple pourrait perdre 20% de son territoire d’ici 2050 à cause de la montée des eaux.

Pour le moment, les pays ne reconnaissent pas à ces personnes le statut de réfugiés donc, ne se sentent pas obligés de les accueillir. Ainsi, la plupart de ceux qui se sont exilés se retrouvent « sans papiers » ou, au pire, sont renvoyés dans leur pays d’origine. Pourtant, des pays commencent à accueillir ces personnes. Par exemple, la Nouvelle-Zélande, qui en août 2014, a offert un statut de « réfugié climatique » à une famille originaire de l’archipel polynésien des Tuvalu ayant fui son pays en 2007 à cause de la menace de la montée des eaux.

Certaines associations (WWF, Greenpeace…) s’inquiètent de la situation de ces personnes et pensent qu’il faut absolument prévoir à l’avance comment accueillir ou au moins aider ces réfugiés.

LA COP21 RÉAGIRA-T-ELLE A TOUS CES PROBLÈMES ?

Un canard mystère

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